jeudi 3 novembre 2016

Warburg

Bonne nouvelle : on peut consommer des boissons sucrées sans "attraper" le cancer !
Voire même en guérir...
Cela grâce à certain nombre de compléments alimentaires... moyennant 200 €/mois, quand même...
http://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/cancer-un-nouveau-traitement-a-partir-du-metabolisme_1894729.htm.
Un coût qui n'est pas près d'être remboursé par la sécurité sociale. 

Mais qu'il faudra peut-être un jour ajouter à l'augmentation fiscale préconisée récemment par l'OMS : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/807969/boissons-sucrees-taxes-oms.

Encore faudrait-il purger le cocacollaborationisme omniprésent dans les murs d'un certain ministère...

Ce qui pourrait entraîner que soit reconnu le rôle primordial joué par les sodas dans l'augmentation constante du nombre de cancers.
Pas demain la veille !
D'ailleurs à la fin du reportage de France Info, on comprend bien que la recherche française n'est en aucun cas financée pour travailler dans cette voie.
À la différence de ce qui se passe aux USA.
En France on préfère payer pour des études et rapports salissant le vin.
En multipliant et re-multipliant le nombre de décès liés à la consommation d'alcool par des coefficients sujets à caution.
Une méthode que l'on pourrait appliquer à la consommation de "soft drinks"... ce qui ne se fait pas, bien entendu !

Complément d'information:
Dans la vidéo mentionnée ci-dessus, on peut entendre s'exprimer le Docteur Laurent Schwartz, 58 ans, cancérologue de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP), longtemps détaché à l’École Polytechnique en tant que chercheur.
Voici 2 autres vidéo où il apparaît et qui vont dans le même sens :
«Pour vous aidez à vaincre le cancer, diminuez le sucre» : https://www.youtube.com/watch?v=zW_TrR4WdB4.
«Arrêter le sucre, qu'est-ce que ça engendre ?» : https://www.youtube.com/watch?v=BIbNWE75824.
 
Et puis cet article où l'on apprend que le traitement proposé par le Dr Scwartz est inspiré par les travaux du prix Nobel de médecine Otto Warburg : https://www.santenatureinnovation.com/cancer-un-traitement-simple-et-non-toxique/.
Lorsqu'on consulte la biographie du Docteur Otto Heinrich Warburg, on se rend compte que ces travaux datent de presqu'un siècle !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg.
 
Et on peut lire aussi que :
«Il constata lors de ses observations sur des cellules cancéreuses une concentration anormalement élevée d'ions lactates, l'un des sels de l'acide lactique. Or, cet acide est typiquement le résultat d'une fermentation.
En 1924, Warburg en tira une hypothèse sur la formation de cellules cancéreuses : celles-ci tireraient principalement leur énergie de la fermentation anaérobie du glucose (glycolyse anaérobie) et par conséquent la présence d'oxygène ne serait pas nécessaire à leur développement.
L'apparition du cancer serait due à un dysfonctionnement des mitochondries des cellules cancéreuses ; au lieu de le consommer, elles fermenteraient le glucose.».
 

Autant de temps pour exploiter cette découverte ?
Il faut dire que le Dr Warburg fut gratifié du prestigieux Prix Nobel en 1931, c'est à dire au moment où la marque de soda dont nous parlons souvent était passée à la vitesse de croisière en terme de lobbying.
C'est d'ailleurs en 1931 qu'elle lia son image à celle du Père Noël : http://www.coca-cola-france.fr/stories/coca-cola-et-le-pere-noel--une-histoire-magique..
.

Notre avis
Nous l'avons souvent souligné, la molécule d'alcool est une molécule de 
sucre (glucose) "allégée" par la fermentation.
C6H12O6 → 2 C2H5OH + 2 CO2 + 25,4 calories qui s'échappent dans la nature.
Il vaudrait probablement mieux, semblerait-il donc, que le processus fermentaire se produise avant introduction dans le corps qu'à l'intérieur de celui-ci.

Malheureusement, depuis les débuts de la cocacolonisation, c'est l'inverse qui se produit.
Et c'est ainsi que consommation de vin et occurrence de cancers évoluent en sens inverse.
Naturellement, on ne peut se passer totalement de glucose, ce qui est en question (il est bon de le rappeler) ce sont les sucres ajoutés dans des produits alimentaires industriels.


Article lié (tout récemment "rafraîchi"): http://honneurduvin.vitisphere4.vitisphere.com/le-sucre-en-hyperliens/.

mercredi 26 octobre 2016

Basilique Saint-Pierrre

Nous en faisions état dans notre billet du 6 juillet dernier, une partie de la presse nous indiquait qu'au Vatican «le vin coulait à flots».
Il est vrai que dans ce pays, la consommation du "divin breuvage" est exceptionnellement élevée comparée à la moyenne mondiale : un verre par repas !
Nous avions également souligné à cette occasion qu'il eût été intéressant de comparer aussi les niveaux de culture générale et d'espérance de vie.

Cette exception semble être très vite apparue insupportable aux yeux des malbouffisants.
C'est donc à proximité presqu'immédiate de la basilique Saint-Pierre que pourrait bien sous peu ouvrir un point de vente appartenant à la plus célèbre des marques de "fast-food" : http://www.bfmtv.com/international/des-cardinaux-s-opposent-a-un-projet-de-mcdonald-s-pres-du-vatican-1048290.htm.
Dans cet endroit obésogène, sera bien sûr proposée (prioritairement) le liquide démoniaque dont nous évoquons souvent ici la nocivité.
http://www.medecinedusportconseils.com/2013/08/23/coca-cola-dangers-effets-nefastes-effets-secondaires/

L'installation de cette échoppe s'effectuera moyennant un loyer exceptionnellement élevé.
Une somme importante, soit, mais si peu au regard des titanesques moyens mis en œuvre par ailleurs, notamment en direction de l'industrie des études et rapports aux conclusions connues d'avance parce que commanditées : http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/nutrition-conflit-interets-coca-pepsi-arrosent-societes-savantes-64752/.
N'est ce qu'un premier pas ?
Le but est-il qu'à terme un Pape à Rome, à l'instar de tant d'"experts compétents" à Paris, nous explique que le vin est la source de tous les maux ?
Exception faite du vin de messe, bien entendu !
Et encore !
Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?

Au Mexique, pays présidé par un ancien "Boss of the Company", les descendants des fiers indiens Mayas ont substitué le liquide en question à la boisson traditionnelle (et fermentée) dans les cérémonies sacrées : http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-coca-boisson-magique-des-indiens-du-chiapas_1448034.html.

Notre pronostic :
Nous serions étonnés que cette entreprise de malbouffisation du Vatican réussisse. 
En effet, le processus employé est l'inverse de celui qui a fait ses preuves dans la mesure où il débute par la partie solide. 
Nous pensons en effet que le liquide est le vecteur de l'alimentation. 
Prenons l'exemple de la France 
C'est dans les années 1950 qu'à commencé l'entreprise de dénigrement de la boisson nationale. 
Cela par l'entremise de corrompus se chargeant de faire payer au contribuable la plupart des études et rapports "ad hoc".
Et ce n'est qu'un quart de siècle plus tard que la malbouffe solide a pu s'implanter durablement : http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2015/10/01/la-petite-histoire-du-fast-food-en-france_4779111_4497186.html.
Pas sûr du tout que ça fonctionne dans l'autre sens. 
Nous verrons dans 25 ans si cette bande-annonce est prémonitoire (voir à la 12ème seconde) :



mardi 18 octobre 2016

Humain

Le numéro des "Cahiers de Sciences & Vie" paru le 20 juillet dernier affiche en thème-vecteur sur sa page de couverture: «Aux origines du monde».
Beaucoup d'articles très intéressants.
Mais surtout en page 20 (!), un portrait de Patrick Mac Govern: «L'aventurier des élixirs perdus». (article à lire en intégralité ici). 

La cause du vin doit beaucoup à cet homme que ses étudiants appellent "Dr Pat". 
Pour nous, qui défendons l'idée que la vinification doit être considérée comme l'un des plus importants "arts premiers", il a apporté des repères fondamentaux en matière de chronologie.
Et cela depuis plus de 10 ans: http://www.penn.museum/sites/biomoleculararchaeology/?page_id=353.


Dans l'article dont il est aujourd'hui question, il affirme le rôle qu'une certaine molécule a joué dans la constitution de la nature humaine, et cela depuis des milliers d'années.
«Sans l'alcool, confie-t-il, nous ne serions pas ce que nous sommes».
Et cela rejoint ce que nous disions il y a un peu plus de deux ans: "L’œuf et la poule".


En fin de portrait, il déclare:
«Je cherche à comprendre ce que signifie être humain».
Les lecteurs qui nous connaissent bien ont déjà deviné la réponse que nous sommes tentés d'apporter à cette question.
En faisant rimer les mots "vin" et "humain".

«Boire est le propre de l'homme» disait Rabelais.
Article lié : http://honneurduvin.vitisphere4.vitisphere.com/une-molecule-naturelle-connue-depuis-80-siecles-aide-nos-cerveaux-a-apprendre/.

Post-scriptum:
Docteur Jekyll et Mr Hyde ?
Il reste un mystère à nos yeux, qui ne sommes pas des spécialistes de la presse.
Les "Cahiers de Sciences & Vie", nous avons pu le constater à maintes reprises, est une revue souvent agréable à lire pour les défenseurs du "divin breuvage".

Exemple: http://www.onboitquoicesoir.org/fr/vin-naturel/aux-sources-du-vin-et-de-livresse-les-cahiers-science-et-vie/.
Par contre, en ce qui concerne Sciences & Vie "standard"...
Souvenons-nous du caractère odieux de ce que nous révélions dans notre série "Nelson" [1], [2] et [3].
Et dans le dernier numéro (automne 2016), on peut lire dans certaines pages consacrées au vin, des allégations déplaisantes. Qu'il nous suffise d'indiquer que, page 62, un chapitre intitulé: « Un verre ça va... vraiment? » se conclut en faisant référence à une personne qu nous considérons ici comme l'une des plus redoutables ennemies du vin: Mme Hill (Exemplaire "papier" en notre possession).
Voir aussi cette vidéo pour entendre un personnage de télévision assez connu déconseiller toute consommation... dans un contexte thématique que nous développons depuis des années.
Et d'une manière que nous nous sentons autorisés à qualifier de quelque peu paradoxale !
Nous y reviendrons, bien entendu... 


 

jeudi 6 octobre 2016

Nobel

Formidable !
Jean-Pierre Sauvage, 72 ans, vient d'enrichir encore la liste des prix Nobel français : http://www.lindependant.fr/2016/10/05/nobel-de-chimie-jean-pierre-sauvage-l-homme-qui-met-les-molecules-en-mouvement,2267258.php !
 

Comme on peut le constater, il ont tous été enfants avant la fin des années 1950 :  http://www.leparisien.fr/espace-premium/air-du-temps/en-famille-a-l-epoque-on-servait-souvent-aux-enfants-un-verre-de-vin-coupe-d-eau-27-02-2016-5580579.php.
À la cantine aussi !
Les partisans de la cocacolonisation vous expliqueront qu'il s'agissait là de «mœurs de sauvages» !

mardi 4 octobre 2016

Trésor (suite 2)

Dans notre article du 13 septembre dernier, nous avions exposé le premier des deux éléments qui nous avaient intéressé dans le texte du nº 179 de la lettre "TRÉSOR-ÉCO" : http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/427684.
Passons au second, celui dont nous avons dit qu'il était susceptible de renforcer notre argumentaire dans le combat antimalbouffe que nous menons au travers de la défense du vin.
Tant les deux causes sont intimement liées.
Nos adversaires le savent bien qui œuvrent en sens inverse... par personnes interposées.

2º élément
Dans cette lettre, on trouve en note de bas de page (p.3), celle qui porte le nº 7 : OMS (2002), « Rapport sur la Santé dans le Monde 2002 - Réduire les risques et promouvoir une vie saine ».
Voyons de plus près ce rapport : http://www.who.int/whr/2002/fr/.
Et particulièrement le chapitre 4 intitulé « Quantification de certains risques majeurs pour la santé : http://www.who.int/entity/whr/2002/en/chapter4fr.pdf?ua=1 ».
On peut lire dans le chapitre débutant en page 63, « SURCHARGE PONDÉRALE, OBÉSITÉ ET EXCÈS DE  MASSE CORPORELLE » : « La proportion de l’ensemble des décès est de l’ordre de 13 % en Eur-B et Eur-C et de 9 à 10 % en Amr-A, Amr-B et Eur-A ». 
Eur-A, c'est l'Europe occidentale, le groupe de pays auquel appartient la France.

Allons maintenant en page 71, chapitre : « ABUS D’ALCOOL ». « Les modes de consommation les plus dangereux s’observent dans les régions Eur-C, Amr-B, Amr-D et Afr-E et les moins dangereux en Europe occidentale (Eur-A) et dans les pays les plus développés économiquement de la Région du Pacifique ».
Notons bien au passage qu'il nous est dit est « qu’une consommation moyenne d’alcool faible à modérée excluant l’ivresse puisse avoir un effet bénéfique en ce qui concerne les cardiopathies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux et le diabète ». 

Prolongeons un peu nos recherches en considérant bien que l'Europe occidentale (Eur-A) correspond à peu près à l'Union Européenne "d'avant 2004".
Nous avons effectué un certain nombre de calculs sur la base des chiffres donnés en pages 21 à 24 de ce document : http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0003/103863/FRA_Highlights_fre.pdf?ua=1.
Ces calculs sont à la disposition de ceux de nos lecteurs que cela intéresse.
Il en ressort que dans le groupe de pays auquel nous appartenons, le risque de mortalité lié à la surcharge pondérale représente de 1,5 à 1,8 fois celui lié à l'abus d'alcool !
Taux supérieur en tout état de cause y compris en France.
Et cela concerne l'année 2002 !


Depuis, comme le montrent bien les illustrations jointes, la consommation de vin a continué de baisser et l'obésité de progresser.
Corrélativement.
Cela étant dit, on peut constater sur les tableaux en question que ces tendances vont en diminuant.
Corrélativement aussi.
Ces deux corrélations, nous semble-t-il, établissent une démonstration dans le temps qui renforce celle dans l'espace que nous avons exposée à l'occasion de notre article précédent (26/09/2016).
                                                                
 (À suivre)

lundi 26 septembre 2016

Cavistes

Si nous avons entrepris de calculer territorialement les différents coefficients C/H (caviste/habitants) c'est parce que  nous sommes partis de l'hypothèse suivante : la densité de cavistes sur un territoire donné, compte tenu du nombre de personnes y résidant, traduit pour ce territoire à la fois les degrés de pratique et de culture du vin. 
Plausible, non ?
Nos lecteurs trouverons en fin d'article la méthode employée.

Une fois ce travail effectué, nous nous sommes prioritairement intéressés aux collectivités territoriales présentant les moins bons coefficients, comme des enseignants particulièrement attentifs aux élèves rencontrant le plus de difficultés. 
Et nous nous sommes souvenu à cette occasion de certaines données les concernant.

Niveau départemental
 
Le coefficient le plus bas, nous l'avons trouvé en Seine-Saint-Denis (93) : 1 caviste pour 38812 habitants !
Près de 5 fois moins que la moyenne nationale !

La préfecture de ce département, Bobigny, est la seule de France métropolitaine qui ne compte AUCUN caviste !
Du moins selon notre méthode de recherche (voir plus bas)... mais il faut considérer aussi que la mairie elle même n'en signale pas sur le territoire de la commune:  http://www.mairie.com/caviste/bobigny-93-v.html.
Et, sans surprise, «La Seine-Saint-Denis est le département qui compte le plus d'obèses en France»:  http://www.lemonde.fr/sante/video/2014/10/09/lutter-contre-l-obesite-un-des-objectifs-de-la-seine-saint-denis_4503632_1651302.html.

Niveau régional (Régions "avant fusion 01/01/2016")
 
C'est le Nord-Pas de calais qui est le plus dépourvu : 1/18128, 44%de la moyenne nationale.
On ne sera donc pas surpris non plus en découvrant la 6° page de cette étude récente: http://www.roche.fr/innovation-recherche-medicale/decouverte-scientifique-medicale/cardio-metabolisme/enquete-nationale-obepi-2012.html.

Or, il apparaît aujourd'hui de façon de plus en plus claire et irréfutable qu'au point de malbouffisation où nous sommes rendu, le surpoids et l'obésité provoquent nettement plus de dégâts que l'alcool... tous alcools confondus !
Nous y reviendrons bientôt.

Bien d'autres tristes records pourraient être cités concernant ces 2 territoires.
Par exemple celui-ci : http://www.topsante.com/maman-et-enfant/bebe/sante-de-bebe/mortalite-infantile-le-triste-record-de-la-seine-saint-denis-607269.
Ou cet autre : « Dans le Nord-Pas-de-Calais, entre 500 et 600 nouveau-nés par an sont touchés par ce handicap, souligne-t-il. La prévalence du syndrome de l’alcoolisation fœtale est dix fois plus importante dans la région que la moyenne nationale.»
http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/12009-Syndrome-d-alcoolisation-foetale-Le-diagnostic-m-a-fait-l-effet-d-une-bombe.

Ce dernier point pourrait sembler paradoxal, mais nos fidèles lecteurs savent depuis longtemps que l'évolution du nombre de comas éthyliques est inverse à celle de la consommation de vin.
Et quasi-parallèle à celle du taux d'obésité.

Bien d'autres tristes records pourraient être cités, disions nous plus haut mais nous n'en ferons rien pour le moment : nous pensons en avoir assez dit pour que soit démontrée l'urgence de philœniser (ou re-philœniser) ces 2 territoires... sans que bien d'autres ne soient pour autant oubliés !

Méthode de détermination du coefficient H/C (habitants par caviste

Nous avons limité notre étude à la France métropolitaine et considéré 2 types de collectivités territoriales : les départements et les régions. 
Mais comme nous souhaitions croiser les résultats de nos calculs avec un certain nombre de données dont la plupart ont été émises il y a plus d'un an, nous avons retenu les régions "ancienne formule", c'est à dire avant les fusions qui sont intervenues au 1er janvier dernier. 
Autre présupposé : nous avons considéré que la proportion de cavistes mentionnés dans les pages jaunes disponibles sur le web par rapport au nombre total est approximativement constante à travers le pays.
Probable, non ?
Bien entendu, nous avons terminé l'opération en "totalisant les totaux" et en reproduisant le même principe, nous avons terminé le travail en calculant la moyenne nationale (toujours France metropolitaine) : 1/8046.

Exemple de calcul
Puy de Dôme : 640 999 habitants
Cavistes dans ce même département : 80
Donc, moyenne caviste/habitants dans le 63 : 1/8012.
Auvergne : 3316889
Cavistes dans cette région : 596
Donc, moyenne caviste/habitants dans cette région : 1/5565

mardi 20 septembre 2016

Félicitations !

Il y a quelques heures, lors d'un dîner dans le très chic hôtel Waldorf Astoria de New York, a été remis à M. François Hollande, Président de la République française, une distinction éminemment enviable : Homme d'État de l'année.
Toutes nos félicitations !

Même si à la lecture de cet article de "Libération", cela suscite chez nous une certaine inquiétude :  http://www.liberation.fr/evenements-libe/2016/05/26/mais-qui-a-designe-francois-hollande-comme-homme-d-etat-de-l-annee_1455287.

Nous y apprenons en effet que parmi les membres du "board" de l'association «aux objectifs flous» ayant sélectionné et distingué M. Hollande, figure un très généreux mécène : le PDG de l'entreprise qui concocte et met en marché le plus connu des breuvages diabésitogènes du monde. 
Le principal rival du vin sur la table des français.


Et ledit article nous rappelle également que le précédent chef d’État de notre pays, M. Nicolas Sarkozy, avait lui aussi reçu le prix en question. C'était en 2008, au mois de septembre également : http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/09/25/01001-20080925ARTFIG00402-sarkozy-celebre-avec-faste-a-new-york-.php.

Et quelque temps après, en février 2009, éclatait la plus terrible attaque que le «divin breuvage» ait eu à subir, établissant un lien que nous contestons vigoureusement entre sa consommation régulière et modérée et l'incidence de divers cancers. 
Voir notre article "L'affaire de la brochure ". 


Nous saurons d'ici la prochaine élection présidentielle si nos sincères félicitations peuvent être dépouillées de toute appréhension. 
Quel bonheur ce serait !

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