lundi 24 décembre 2018

Savoir-vivre

Excellentes fêtes de fin d'année à tous !!!


Mais sans excès, s'il vous plaît : chaque drame lié à l'alcool rend plus difficile notre cause à défendre. 
                 Et le cas échéant... laissez le volant !

Nota Bene
Nous espérons que, cette année-ci, les ennemis du vin respecteront cette période en laquelle il est de coutume que les conflits, eux, ne soient plus alimentés. 
Et que nous n'aurons pas droit à la perfide déloyauté commise l'an dernier au travers du décret n° 2017-1866 du 29 décembre 2017, publié au Journal officiel le 31 décembre 2017.
Pour mémoire, lire la question écrite du sénateur de l'Hérault, M. Jean-Pierre Grand, quelques jours plus tard : https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180102812.html.
Mais rien n'est sûr et nous n'excluons pas un nouveau "coup tordu" en pleine "trêve des confiseurs" notamment parce que quelques indices nous incitent à la méfiance. 
Tel cet article consacré au propos d'un homme défini presque comme un nutritionniste de base, sans plus : https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/calorique-deletere-sur-la-sante-un-nutritionniste-veut-apposer-un-logo-sur-les-bouteilles-d-alcool-pour-mettre-en-garde-les-consommateurs_3111081.html#xtor=AL-67-[article].
Mais que pour notre part nous connaissons depuis bien longtemps et à bien d'autres titres.
Nous en parlions d'ailleurs récemment :  http://honneurduvin.blogspot.com/2018/12/principal.html.

Bon ! Tâchons quand même d'espérer qu'en 12 mois ils auront acquis un minimum de savoir-vivre.
Faute, hélas, d'avoir appris à goûter l'art de vivre à la francaise.


Mais joyeuses fêtes à eux aussi quand même : ce sera peut-être l'occasion ?

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vendredi 21 décembre 2018

Mieux vaut pas trop

Synthèse
Il y a une incontestable confusion dans les préconisations concernant les boissons éthanoliques.
Avec quelques aller-retour dans des laps de temps  courts.
Animés de l'esprit consensuel qui nous caractérise, nous allons tâcher  d'établir une position modérée. 
Et, loin de souscrire à telle ou telle démarche épisodiquement titubante, de tracer un chemin central et constant. 
De 2008 à 2012, l'INPES nous mettait en garde contre le "trop" : https://lareclame.fr/havasworldwideparis/realisations/campagne-de-prevention-de-la-consommation-excessive-dalcool-chez-les-jeunes.
Mais quelque temps auparavant (2006 ), à l'attention des médecins, cet institut relayait le message de nos " bons vieux amis" de l'ANPAA : «moins, c'est mieux». 
Lire la première phrase : http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/732.pdf.
Et cette formule, en ce moment, a tendance à revenir. 
Légitimement, on peut se demander : «moins que quoi ?»
Aussi proposons-nous cette synthèse à visée consensuelle : «LE MIEUX, C'EST MOINS QUE TROP» !
Et, bien sûr, chaque personne qui a lu notre analyse "Maxima et optima" se souvient du dicton de sagesse ancestrale porté en conclusion : «Le trop comme le trop peu gâtent tous deux le jeu».


Concordance
Nos lecteurs se souviennent bien entendu de notre billet "Gilles et John".
Et par conséquent de l'hypothèse relative à la sponsorisation des événements en cours dans toute la France par une grande marque de pastaga.
Alors, cet article peut les intéresser : https://www.lepoint.fr/invites-du-point/laurent-neumann/neumann-gilets-jaunes-etes-vous-surs-de-vouloir-un-r-i-c-a-r-d-15-12-2018-2279432_2449.php.



Résistance
C'est dur de maintenir une culture multi-millénaire quand on est en butte au délire taxœnomaniaque !
Pour cela, il faut cultiver la conscience que «Le vin n'est pas qu'une simple industrie. C'est une passion, une vie, un art..."» : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-du-monde/o138357-des-chretiens-de-jordanie-revent-de-placer-leur-vin-sur-la-carte-mondiale.
Quand on regarde certaines contrées, on réalise que le combat pour le vin, ce n'est quand même pas nous qui le menons dans les pires conditions !
Même s'il y a mieux...
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lundi 17 décembre 2018

Lien social

Bien entendu, concernant le sujet que nous allons traiter, de tous les titres d'articles concernés, c'est celui-ci que nous préférons : https://www.vinetur.com/2018082248041/robin-dunbar-universidad-de-oxford-el-consumo-de-alcohol-podria-ser-clave-en-la-supervivencia-de-la-especie.html.
En voici la traduction : « Robin Dunbar (Université d'Oxford): "La consommation d'alcool pourrait être la clé de la survie de l'espèce"».
À savourer particulièrement, la conclusion du professeur en question : « Si vous voulez connaître le secret d'une vie longue et heureuse, l'argent n'est pas la bonne réponse. Éliminez le fast-food, la télévision et recherchez des personnes à rencontrer et à discuter avec une bouteille. Rien de tel qu'une nuit de convivialité autour d'un verre pour être rempli de santé, de bonheur et de bien-être.».
Et voici l'étude sur laquelle s'appuie ces propos : https://link.springer.com/article/10.1007/s40750-016-0058-4.
Ainsi que l'article signé par M. Dunbar dans le "Financial Times", article en lequel le vin est explicitement évoqué : https://www.ft.com/content/c5ce0834-9a64-11e8-9702-5946bae86e6d.
Il y est fait référence à une étude récente parue dans le "British Medical Journal" et intitulée «Alcohol consumption and risk of dementia: 23 year follow-up of Whitehall II cohort study» : https://www.bmj.com/content/362/bmj.k2927.
Celle ci, réalisée sur une cohorte de 9 000 sujets suivis pendant plusieurs décennies, démontrant que «ceux qui ne buvaient pas du tout couraient un risque de développer une démence 50% plus élevé que ceux qui buvaient avec modération, et le même risque s'appliquait à ceux qui buvaient beaucoup (plus de 40 unités par semaine)» !

On peut aussi savourer les commentaires du "Guardian" : https://www.theguardian.com/society/2018/sep/01/social-drinking-moderation-health-risks.
Nous en avons retenu ces propos du professeur de psychologie de l'évolution à l'Université d'Oxford et membre de la British Academy nommé ci-dessus : «ces dernières études suggèrent que l'impact de la consommation modérée d'alcool est étonnamment bénéfique».
Mais aussi ceux de l'historienne Angela McShane, nous indiquant qu'au XVIIème siecle en Angleterre «ne pas boire ne signifiait pas seulement que vous n'étiez pas amusant, mais que vous étiez dangereux ou séditieux»...

Nota Bene 
Dans ce dernier article. Robin Dunbar nous dit aussi que
«les études montrent clairement que la consommation d’alcool présente des avantages sur le plan social et sur le bien-être, en particulier dans des environnements sociaux détendus».
Or, chacun sait que le cerveau est un organe social et qu'il a besoin pour s'activer d'interagir avec ses semblables. 
C'est pourquoi, son entretien et son développement sont favorisés lorsqu'on conserve activement des liens sociaux tout au long de sa vie et que l'on en tisse de nouveaux comme le démontre cette étude: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4795939/.
Quant au bien-être, chacun sait qu'il constitue un élément fondamental de la santé psychique. 
=> Tout cela nous amène à inclure cette somme d'informations dans notre dossier "Œnoptimisateur cérébral" (nº 16).





mercredi 12 décembre 2018

Rire

3 données... et un nota bene



◆ «Dans les années 1950, un adulte pouvait rire de 10 à 15 minutes par jour, et aujourd’hui, 5 à 6 minutes en moyenne» : https://www.la-croix.com/Famille/Loisirs/VIDEO-Rire-cest-serieux-2018-11-27-1200985870.

◆ «La consommation en vin des français a été divisée par trois en 50 ans» :  http://www.oenologie.fr/consommation-du-vin.
◆ «Quand on rit, l’activité cérébrale s’intensifie...» : https://destinationsante.com/pourquoi-le-rire-est-il-bon-pour-la-sante.html.

Nota Bene
Cet article a été intégré dans notre dossier "Œnoptimisateur cérébral" (nº15).





vendredi 7 décembre 2018

Principal !

Ouh lâ ! Force est de le constater : ça fait "un brave moment" que nous n'avons pas parlé de l'étude chère à son "Investigateur Principal" !
Un I.P. fin connaisseur (et pour cause !) des "Hill's angels Gotiques" : http://www.securite-sanitaire.org/generalites/qui2017.html.
Ceux de nos lecteurs qui éprouvent le besoin de se
rafraîchir la mémoire concernant l'investigation en question peuvent se reporter à notre dossier "NUTRINET".
Ils en déduiront sans doute que certaines questions restes posées. 
Combien ça coûte ?
Quelle adhésion ?
Jusqu'à quand ?
Quel intérêt ?
Et quels intérêts ?
Etc, etc...

Alors, sachant de surcroît qu'arrive à terme dans quelques semaines la deuxième période de 5 ans éventuellement renouvelables une fois de plus -cela en période budgétairement difficile- il va falloir que nous nous y remettions, à essayer de répondre à ces questions. 

Notamment parce que NUTRINET fait actuellement, hélas, l'objet d'une indifférence imméritée !
Laquelle indifférence provient probablement d'une discrétion peut-être un peu excessive, du moins ces derniers temps...
M. l'Investigateur Principal, qu'on a connu beaucoup plus visible, a-t-il basculé dans une sorte d'excès de modestie ?


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lundi 3 décembre 2018

Gilles et John

Gilles : «Cher vieil ami, je dois t'avouer que je fais partie de la majorité de français qui voient plutôt d'un bon œil le mouvement qui se manifeste en ce moment en France.
J'en ai rencontré un certain nombre de protagonistes sur un rond-point non loin de mon village et la plupart étaient tout à fait sympathiques».

John : «Dear Gilles, je me sens tenu de te répondre que cela ne correspond pas du tout aux images de Paris que nous pouvons voir de ce côté-ci de la Manche !
Et puis je suis un peu surpris de ta position, toi que j'ai connu comme un très résolu défenseur du vin».

G. : «Quel rapport ?»

J. : «Eh bien je me suis souvenu de notre conversation suite à ton indignation à la lecture, sur le blog pour l'Honneur du Vin, de l'article du 6 septembre 2011 et je m'étonne que tu ne te poses pas une certaine question...»

G. : «Quelle question ?»

J. : «Eh bien toute cette couleur jaune que l'on voit un peu partout dans ton pays et beaucoup à la télévision...»

G. : «Et alors, John ?»

J. : «... il n'y aurait pas là dessous le sponsoring d'une grande marque de pastis, des fois ?»

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