https://m.youtube.com/watch?v=mKWeZ5DETkA On remarquera que, si le verre choisi pour illustrer cette campagne se veut "anonyme", de tous les verres "standard", celui auquel il ressemble le plus n'est ni la chope de bière, ni le verre à pastis, ni à whisky...
Image extraite de ceci : http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Alcool. Après 13 ans d'exercice, on ne peut plus dire qu'on est "un bleu", n'est-ce pas ? L'heure de l'évaluation est peut être donc désormais venue. Par rapport aux pays qui n'ont pas d'INCa, le nombre d'occurrences de cancer ramené à la population totale, est-il nettement différent ? Le nombre de décès par cancer ? L'espérance de vie globale ? Sinon... à quoi sert l'INCa ? Pour quel budget ?
Cela étant dit, concernant les attaques contre «l'âme française», nous sommes bien placés pour attester que le rapport efficacité/coût (efficience) est remarquable ! `
Or, la première de nos préconisations est claire : ne pas consommer de boisson éthanolique en dehors des repas (cela suivant la recommandation du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer... que nous semblons malheureusement être très peu nombreux à relayer en France), Seconde préconisation : de manière générale, privilégier l'«alcool bon pour la santé». Et pour ce qui est des quantités, se reporter à notre article "Maxima et optima". Et concernant, la prochaine "rafale" : nous l'attendons ! Autre chose Dans le cadre de notre billet "Ducimetièrectile" et concernant l'étude "Risk thresholds for alcohol consumption: combined analysis of individual-participant data for 599 912 current drinkers in 83 prospective studies" [https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(18)30134-X/fulltext?rss=yes], nous avons fait référence à un certain nombre d'analyses significatives... malheureusement rédigées en anglais.
Et les traductions automatiques ne sont pas toujours facilement compréhensibles dans le détail. Du coup, nous proposons aujourd'hui à nos lecteurs de consulter un article rédigé, lui, en français et qui exprime bien, à nos yeux, les réelles conclusions qui s'imposent après consultation approfondie de tous les éléments constitutifs de l'étude en question : https://www.franceinter.fr/emissions/sante-polemique/sante-polemique-10-mai-2018. `
Paul Claudel disait disait que le vin est « l’illuminateur de l’intelligence».
C'est probablement par l'action de l'hydroxytyrosol, un poyphénol contenu dans le vin, le seul capable de franchir la barrière hémato-encéphalique. Voir notre article "Franchissement". Mais, parce que cet article etait destiné à être inclus dans notre dossier "Œnoptimisateur cérébral", nous n'avions pas évoqué au moment de sa rédaction l'effet protecteur de son principal métabolite, l’alcool homovanillique (ou 3-O-méthyl-hydroxytyrosol), connu comme un puissant anti-oxydant.
Un effet puissant sur les maladies cardiovasculaires et la mortalité totale : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28446500. Ajoutons à présent que la connaissance de cette molécule et de ses bienfaits, nous donne un argument intéressant en réponse à tel ou telle œnophobiste patenté(e), lorsque au moyen de l'amalgame habituel consistant à assimiler un tout au groupe comportant l'un de ses éléments, il ou elle affirmera que «le vin est un alcool comme les autres». Car nous pourrons rétorquer, usant de la même réthorique : «Faux, les autres ne sont pas... homovanilliques» ! Article lié : http://honneurduvin.blogspot.fr/2018/03/quest-ce-que-lalcool.html. Autre chose
Les lecteurs qui consultent régulièrement notre "revue-de-presse" se sont peut-être rendu compte que les attaques contre le "divin breuvage" provenaient très souvent du groupe "France-Inter-Info". Sans compter France 2. Cette observation entraîne une question : existe-t-il une seule autre contrée dans le monde où l'argent public est utilisé en telle quantité ("experts compétents" compris) à seule fin de "damner l'âme" du pays ? `
derniers temps que certains des documents brandis par nos adversaires comportent des éléments auto-décridibilisateurs. Parfois même au niveau des conclusions. C'est le cas, en moins d'un an, de 2 documents que nous avons déjà été amenés à commenter : 1) l'"Avis d'experts relatif à l'évolution du discours public en matière de consommation d'alcool en France" (paru le 4 mai 2017) dont nous avons parlé dans notre article "Repères Ducimetière". 2) "Risk thresholds for alcohol consumption: combined analysis of individual-participant data for 599 912 current drinkers in 83 prospective studies" (paru le 14 avril 2018) sont nos avons parlé dans notre article "Vendredi 13".
Or, la communauté scientifique est unanime sur le fait qu'en la matière, il semblerait que "Dame Nature" n'ait pas été adepte de l'égalité entre sexes. Pour en savoir plus, on peut, par exemple, lire la deuxième partie de cet article très clair et synthétique : https://aide-alcool.be/alcool-assimilation. Un point, particulièrement : le choix de préconiser des seuils de consommation identiques pour les 2 sexes ! Pour en savoir plus, on peut, par exemple, lire la deuxième partie de cet article très clair et synthétique : https://aide-alcool.be/alcool-assimilation. Et aussi consulter cette méta-analyse : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4011483/#!po=45.6522. Qu'elle soit regrettable ou pas, ne pas prendre compte, voire dissimuler cette inégalité n'est ni sérieux, ni responsable, n'est-ce pas ? Un manque de sérieux et de responsabilité que l'on retrouve, concernant l'article du "Lancet", dans le fait qu'il y a distorsion évidente entre les éléments d'analyse et la conclusion, Notamment en excluant la prise en compte des non-
buveurs, ce qui permet, par escamotage de la première
Les défenseurs du "divin breuvage", bien évidemment, partagent, au sujet des "black blocs", l'opinion de la plupart des français. Et en particulier concernant leur comportement du 1er mai dernier : Par contre, force est de reconnaître qu'à cette occasion ils ont involontairement rendu service à la cause que nous défendons. Nous ne parlons pas là, bien entendu, du saccage d'une certaine échoppe malbouffisante.
https://m.youtube.com/watch?v=70DtM5_n1BE Car nous, c'est d'une autre manière que nous luttons contre la cocacolonisation : par les arguments. Mais force est de constater que les images violentes de ces déprédations, tournant en boucle dans les médias télévisuelles ont largement occupé les esprits au moment où était déclenchée par l'AFP une vague médiatique concernant la décision récemment mise en œuvre par le gouvernement écossais, laquelle décision consiste à appliquer un "prix plancher" à toutes boissons éthanoliques... y compris le vin. Vague qui, bien que progressivement faiblissante, dura 4 jours : voir notre extrait de revue de presse "Spécial Écosse". Mais c'est aussi 4 jours que les esprits furent occupés par la question de savoir si les énergumènes allaient réitérer le samedi suivant : https://www.franceinter.fr/societe/les-black-blocs-vont-ils-s-inviter-a-la-fete-a-macron-organisee-a-paris. Et la vague passa inaperçue ! Il faudra donc aux œnophobistes revenir plus tard sur l'"exemple écossais"... Mais alors ça risque de "sentir le réchauffé". Ou alors trouver autre chose : nous n'avons jamais douté de leur potentiel imaginatif... Mais il est un effet collatéral à notre avis éminemment savoureux et que nous tenions à souligner : les black blocs, compte tenu de leur idéologie, doivent être fort marris d'avoir été utiles à «l'âme française» !