1) Une certaine marque bien connue de boisson sucrée remplace de plus en plus le vin sur la table des français. Fort logiquement, elle s'est donnée, se donne et se donnera les moyens pour que cette tendance s'installe durablement.
2) Une certaine Mme France Bellisle, directrice de recherche à l'INRA, connaît bien ce soda :
http://www.bakchich.info/societe/2008/04/19/coca-cola-serait-il-bon-pour-la-sante-1-52385,
http://www.bakchich.info/societe/2008/04/20/coca-cola-serait-il-bon-pour-la-sante-2-52386.
Elle connaît également fort bien une chaîne de restauration rapide (à éviter autant que possibel suivant le WCRF) dont l'image est intimement liée à cette "limonade brune". Voir 2° nom du Global Avisory Council : http://www.mcdepk.com/balancedlifestyles/downloads/gac_fact_sheet.pdf.
3) Mme Bellisle fait également partie du système complexe UFR-SMBH-université de Paris 13-UREN-UMR Inserm (U557)/INRA (U1125). On peut trouver ses coordonnées ici : http://www.fmed.ulaval.ca/dmsp/index.php?id=691#c1105.
.
4) Mr Hercberg est le responsable de la "struture action" de ce système si l'on en croit ce document INRA : http://annuaire.inra.fr/afficherStructure.action?code=1125&type=SO.
Il est par ailleurs le "patron" du PNNS, le Programme Nutrition Santé.
5) La brochure "Nutrition & Prévention des Cancers" est une brochure PNNS : https://www6.inra.fr/nacre/content/download/3441/36585/version/3/file/brochure-pnns-nutrition-et-prevention-des-cancers.pdf.
6) La "rédactrice en chef" de cette brochure, Mme Latino-Martel, est également membre du même système.
Lire bas de la page 1 : http://www.inpes.sante.fr/jp/cr/pdf/2010/session5/Presentation_Paule_Martel.pdf.
Il arrive également à cette dame, docteur en "on-ne-sait-quoi", d'intervenir comme Mme Bellisle dans des manifestations s'adressant aux médecins généralistes. En 2010, c'était dans le cadre des :
http://www.jnmg.org/content/pr%C3%A9vention-nutritionnelle-des-cancers.
En 2012, ces mêmes JNMG avaient connu quelques émotions et cela de par l'action du "Mouvement de Désaliênation des Médecins", opposé au "Junk Food Sponsoring" : http://www.voixmedicales.fr/wp-content/uploads/2012/09/Compte-rendu-action-cmg-nice.pdf.
7) Ni la brochure 2009, ni aucun des successifs PNNS ne font état sous quelque forme que ce soit de 2 éléments très importants à éviter selon la 3° recommandation du rapport 2007 du World Cancer Research Fund : boissons sucrées et "fast-food".
8) Honneur du vin aime bien boucler les boucles.
Mise à jour février 2017
M. Hercberg fait à présent partie des "Hill's angels Gotiques" : http://www.securite-sanitaire.org/generalites/qui2017.html.
Question
Il nous est dit dans le document cité ci-dessus que «François Bourdillon nous avait rejoint en 2012. Il a été nommé directeur général de l'Agence nationale de santé publique le 6 juin 2015 et cette fonction ne lui permet pas de poursuivre une action comme celle de notre groupe, qui doit nécessairement se situer en dehors des activités relevant de la démarche publique.»
M. Hercberg est toujours - et cela depuis 2001- Président du Programme National Nutrition Santé : http://www.securite-sanitaire.org/auteur/hercberg.html.
Donc, si nous comprenons bien- pour "Sécurité Sanitaire" le PNNS ne saurait être considéré comme «relevant de la démarche publique» !
Mais alors... qui le finance ?
mardi 15 juin 2010
mardi 17 février 2009
Conference de presse du 17/02/09 (dépêche AFP "copiée-collée")
Cancer : halte au petit verre de vin quotidien (PAPIER D'ANGLE)
Par Christine COURCOL
PARIS, 17 fév 2009 (AFP) - Halte au petit verre de vin quotidien, aux trop nombreux steaks ou côtelettes, à la charcuterie ad libitum, et vive l'allaitement maternel : l'Institut national du cancer (Inca) a publié mardi un état des connaissances sur l'impact de la nutrition sur les cancers.
La brochure, à destination des professionnels de la santé, fait la synthèse des études internationales les plus récentes en tenant compte de l'exposition particulière des Français à certains facteurs de risque.
Au premier rang des accusés, l'alcool qui met la France au sixième rang mondial avec une consommation de 12,9 litres d'alcool pur par personne par an (un petit verre de vin, 25 cl de bière, un pastis équivalent à 10g d'alcool pur).
Pour Didier Houssin, directeur de la santé, il n'y a pas, en ce qui concerne l'alcool et le cancer, "de dose protectrice". Avec leurs effets invisibles, "les petites doses répétées sont les plus nocives", affirme le président de l'Inca Dominique Maraninchi. Paule Martel, directrice de recherche à l'Institut de recherche agronomique (INRA), renchérit : "toute consommation quotidienne de vin est déconseillée".
Selon l'étude, "la consommation de boissons alcoolisées est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, oesophage, colon-rectum, sein et foie". Par verre consommé par jour, la hausse du risque va de 9% (colon-rectum) à 168% (bouche, pharynx et larynx).
La cause ? Surtout la transformation de l'éthanol en acétaldéhyde, l'éthanol augmentant d'ailleurs la perméabilité de la muqueuse aux cancérogènes tels que le tabac. La consommation chronique d'alcool induit aussi une déficience en folates, favorable au cancer colorectal. En France, la consommation d'alcool est la deuxième cause évitable de mort par cancer (10,8% des morts par cancer chez l'homme et 4,5% chez la femme), après le tabac. Les viandes rouges et charcuteries sont pointées du doigt pour le cancer colorectal. Mais sans alarmisme : le seuil est fixé à 500g de viande rouge par semaine, soit plus que la consommation moyenne des Français (370g). Un quart de la population consomme cependant 500g ou plus. Le sel, dont la consommation baisse depuis dix ans, semble avoir un rapport avec le cancer de l'estomac. Les compléments alimentaires à base de bêta-carotène augmentent significativement le risque de cancer du poumon chez les fumeurs ou les gens exposés à l'amiante. La brochure rappelle que le cancer est une pathologie multi-factorielle (alimentation, environnement, génétique) et qu'il n'y a pas à l'inverse d'aliment miracle qui protégerait de cette maladie. Elle vante les mérites d'une alimentation diversifiée et équilibrée associée à la pratique d'une activité physique - ce qui pourrait réduire le nombre de nouveaux cas de cancers de quelque 100.000 par an en France. Elle confirme les bienfaits de tous les fruits et légumes, riches en antioxydants et en vitamine B9 (folates), et associés à une réduction du risque des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l'oesophage, de l'estomac, et, pour les seuls fruits, du poumon. La consommation quotidienne recommandée est au minimum de 400 g par jour. Enfin elle rappelle que l'allaitement maternel limite les risques de cancer du sein, recommandant une durée de six mois. Il est bon aussi pour l'enfant, puisqu'il réduit le risque de surpoids et donc de plusieurs cancers. Selon le Pr Maraninchi, ces recommandations valent aussi pour éviter une rechute de cancer. La brochure est disponible sur le site de l'Inca (www.e-cancer.fr). chc/mpf/bg
N.D.L.R HdV : surlignage par nos soins.
Preuve d'authenticité en notre possession.
Par Christine COURCOL
PARIS, 17 fév 2009 (AFP) - Halte au petit verre de vin quotidien, aux trop nombreux steaks ou côtelettes, à la charcuterie ad libitum, et vive l'allaitement maternel : l'Institut national du cancer (Inca) a publié mardi un état des connaissances sur l'impact de la nutrition sur les cancers.
La brochure, à destination des professionnels de la santé, fait la synthèse des études internationales les plus récentes en tenant compte de l'exposition particulière des Français à certains facteurs de risque.
Au premier rang des accusés, l'alcool qui met la France au sixième rang mondial avec une consommation de 12,9 litres d'alcool pur par personne par an (un petit verre de vin, 25 cl de bière, un pastis équivalent à 10g d'alcool pur).
Pour Didier Houssin, directeur de la santé, il n'y a pas, en ce qui concerne l'alcool et le cancer, "de dose protectrice". Avec leurs effets invisibles, "les petites doses répétées sont les plus nocives", affirme le président de l'Inca Dominique Maraninchi. Paule Martel, directrice de recherche à l'Institut de recherche agronomique (INRA), renchérit : "toute consommation quotidienne de vin est déconseillée".
Selon l'étude, "la consommation de boissons alcoolisées est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, oesophage, colon-rectum, sein et foie". Par verre consommé par jour, la hausse du risque va de 9% (colon-rectum) à 168% (bouche, pharynx et larynx).
La cause ? Surtout la transformation de l'éthanol en acétaldéhyde, l'éthanol augmentant d'ailleurs la perméabilité de la muqueuse aux cancérogènes tels que le tabac. La consommation chronique d'alcool induit aussi une déficience en folates, favorable au cancer colorectal. En France, la consommation d'alcool est la deuxième cause évitable de mort par cancer (10,8% des morts par cancer chez l'homme et 4,5% chez la femme), après le tabac. Les viandes rouges et charcuteries sont pointées du doigt pour le cancer colorectal. Mais sans alarmisme : le seuil est fixé à 500g de viande rouge par semaine, soit plus que la consommation moyenne des Français (370g). Un quart de la population consomme cependant 500g ou plus. Le sel, dont la consommation baisse depuis dix ans, semble avoir un rapport avec le cancer de l'estomac. Les compléments alimentaires à base de bêta-carotène augmentent significativement le risque de cancer du poumon chez les fumeurs ou les gens exposés à l'amiante. La brochure rappelle que le cancer est une pathologie multi-factorielle (alimentation, environnement, génétique) et qu'il n'y a pas à l'inverse d'aliment miracle qui protégerait de cette maladie. Elle vante les mérites d'une alimentation diversifiée et équilibrée associée à la pratique d'une activité physique - ce qui pourrait réduire le nombre de nouveaux cas de cancers de quelque 100.000 par an en France. Elle confirme les bienfaits de tous les fruits et légumes, riches en antioxydants et en vitamine B9 (folates), et associés à une réduction du risque des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l'oesophage, de l'estomac, et, pour les seuls fruits, du poumon. La consommation quotidienne recommandée est au minimum de 400 g par jour. Enfin elle rappelle que l'allaitement maternel limite les risques de cancer du sein, recommandant une durée de six mois. Il est bon aussi pour l'enfant, puisqu'il réduit le risque de surpoids et donc de plusieurs cancers. Selon le Pr Maraninchi, ces recommandations valent aussi pour éviter une rechute de cancer. La brochure est disponible sur le site de l'Inca (www.e-cancer.fr). chc/mpf/bg
N.D.L.R HdV : surlignage par nos soins.
Preuve d'authenticité en notre possession.
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