mardi 29 janvier 2019

Michel Legrand et le moral des français

Un immense compositeur français nous a quitté : Michel Legrand.
Bien entendu, nous nous associons aux innombrables hommages qui lui ont été rendus dans le monde entier : tant de générations lui doivent tant de bonheurs !

Dimanche dernier (27/01), en raison de cette disparition, France 2 a déprogrammé le film "The Revenant" pour diffuser à la place "Les Demoiselles de Rochefort" à 21h : https://www.telerama.fr/television/votre-soiree-tv-du-27-janvier-the-revenant,-la-maison-du-lac,-petits-secrets-des-grands-tableaux,n6104546.php.
"Les Demoiselles de Rochefort", un des meilleurs films francais !
Et ce fut une occasion de revivre l'époque où les français avaient le moral.
Pourquoi l'avaient-ils ?
Voir les objets verticaux qui ornent la table du dîner partagé par les 2 sublimes "jumelles" avec d'autres convives dans cet extrait : https://vimeo.com/14385676.
Le liquide qu'ils contiennent, ce n'est assurément pas de la "limonade brune" !

Mais à présent, les français semblent constituer le peuple le plus pessimiste du monde : https://www.ipsos.com/sites/default/files/ct/publication/documents/2018-12/what_worries_the_world_-_france_-_novembre_2018.pdf (voir page 7).
Pour quelle raison, depuis 1967, cette baisse vertigineuse de l'espérance ?
À quelle autre évolution cette décroissance est-elle parallèle ?
Réponse : le graphique ci-dessous.
On voit bien la descente aux ténèbres gotiques !

Le Président de la République, depuis Le Caire, parlait hier de «mal être»...

Incompréhension journalistique
Il est instructif de lire cet article paru dans le "Financial Times" et intitulé «Why the French went off wine» :
https://www.ft.com/content/b7f38a7e-18b8-11e2-80af-00144feabdc0.
Un article qui se termine ainsi (traduction) : «Au bout du compte, le déclin du vin est une illustration des changements positifs que la mondialisation a suscités en France. Les Français sont seulement d’humeur trop sombre pour l’admettre.»
Dommage que l'auteur de cet article, Simon Kuper n'ait pas été en capacité de penser qu'entre ce malbouffisant déclin et cet assombrissement délétère, il pouvait peut-être y avoir une relation de cause à effet...

Et cela bien qu'il réside à Paris.
À se demander si la capitale d'un pays est le lieu le plus approprié pour en connaître l'âme
Bien d'autres exemples permettent d'en douter...

Mais fort heureusement il est aussi des contre-exemples !
Bien que parisien, Michel Legrand connaissait bien le philtre d'humour, la potion de joie, le suc épanouissant... ainsi que son exceptionnelle aptitude à générer joie et convivialité !
Il n'avait certes pas oublié que «le bon vin réjouit le coeur de l'homme» (Bible).
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jeudi 24 janvier 2019

Gilles et John parlent du "Grand Débat"

J.- Dear Gilles, où en êtes-vous de ce "Grand Débat" dont nous entendons beaucoup parler au Royaume Uni ?
G.- Eh bien, ami John, cette consultation a commencé sur le terrain et il apparaît que la participation est plutôt satisfaisante quantitativement. 
J. Super ! 
G.- Un bémol, toutefois : selon la presse, il semblerait que la moyenne d'âge des participants est assez élevée.
Elle serait de 50 ans.
J.- Aïe ! N'est-il pas possible d'amener de plus jeunes personnes à participer ?
G.- Certaines initiatives sont en cours, parfois assez fantaisistes.
Mais à mon avis, ce sera difficile...
J.- Pourquoi ?
G.-Parce que ce sont les quinquagénaires qui, majoritairement du moins, ont été élevés dans leur enfance au contact quotidien du vin par l'intermédiaire de la consommation pratiquée par leurs parents.
Et dont l'inconscient  avait atteint une solidité suffisante pour que s'y grave plus difficilement la propagande acculturante qui a accompagné la loi Évin en 1991.
Par conséquent, si les générations précédentes possèdent un niveau plus élevé encore d'œno-culture, cette dernière devient minoritaire chez les suivantes. 
J.- Mais quel rapport avec le Grand Débat ?
G.- Eh bien, comme tu le sais, nous vivons en ce moment en France une période agitée, troublée, conflictuelle, parfois gravement conflictuelle, et le but de ce débat est, finalement, de restaurer le lien social. 
J.- Oui, et alors ?
G.- Alors, c'est le moment ou jamais de se souvenir de la parole d'un très bon écrivain issu d'un milieu vraiment modeste et par ailleurs engagé dès 1940 dans la Résistance...
J.- Comment s'appelait-il ?
G.- Gabriel Delaunay.
J.- Que disait-il ?
G.- «Il y a une civilisation du vin, c'est celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.»

Articles liés
◆ http://www.leparisien.fr/politique/grand-debat-national-ou-sont-les-jeunes-23-01-2019-7994847.php
http://honneurduvin.blogspot.com/2018/12/lien-social.html
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lundi 21 janvier 2019

Gilles et John ont repéré...

J.- My dear Gilles, j'ai bien l'impression que vous allez
très bientôt passer devant nous (*) en matière d'hygiènisme punitif !

G.- Oui, ami John, j'ai comme toi repéré -c'est le cas de le dire - la manœuvre sournoise à laquelle tu fais allusion. 
Il faut dire que nos "élites" administratives ont toujours nourri une forme de complexe d'infériorité par rapport aux vôtres.
Alors... elles veulent faire plus fort !

J.- Mais ne crois-tu pas que cela va ajouter au malaise que l'on peut constater en France depuis quelques semaines ?

G.- C'est très possible mais dans les couloirs ministériels, para-ministériels ainsi que chez les "Hill's Angels Gotiques" (**), assimilés et autres malbouffisants on juge probablement que l'agitation en cours va permettre d'agir discrètement.

J.- C'est quand même malheureux de voir une telle aversion au vin dans les hautes sphères du pays même où naquirent Colette, Baudelaire, Rabelais...

G.- Eh oui ! Sais-tu que ce dernier était admirateur d'Érasme (***) et avait beaucoup étudié Hippocrate, le génial fondateur de la médecine rationnelle.
Lequel disait que «le vin est une chose merveilleusement appropriée à l'homme si, en santé comme en maladie, on l'administre avec à propos et juste mesure suivant la constitution individuelle».

J.- Bien sûr ! Et je sais également que Rabelais (****) se tenait aussi
éloigné que possible des «ténèbres gothiques».

G.- Il y a tout lieu de penser qu'il en ferait tout autant aujourd'hui... mais probablement en enlevant la lettre "h" du dernier mot que tu as cité (*****) !





Articles liés
(*)
 https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/05/09/pas-plus-de-2-verres-par-jour-les-nouveaux-reperes-de-consommation-dalcool_847335 [dernier chapitre]
(**)
 http://honneurduvin.blogspot.com/2015/01/rien-que-des-faits.html [voir mise à jour en fin d'article]
(***) 
https://www.larvf.com/,histoire,10372,1110635.asp [article entier]
(****) https://fr.m.wikipedia.org/wiki/François_Rabelais [Érasme cité 7 fois]
(*****)
http://honneurduvin.blogspot.com/2019/01/tenebres-gotiques_25.html


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vendredi 18 janvier 2019

Insincères

  Contexte
Nous sommes sommes dans un mois de janvier que les tenants de l'hygiènisme punitif (THP) espèrent fondateur pour des victoires futures.
On le voit bien non seulement au travers de la très vaste promotion du "dry january" (voir notre revue de presse 01/01 au 12/01), de la publication concomitante de certains documents sur lesquels nous reviendrons et des récentes réactions au permis du Ministre de l'Agriculture (revue de presse depuis le 16/01).
La prochaine étape, dans les prochains jours, étant d'officialiser les lugubres "repères Ducimetière",
possiblement au travers du prochain PNNS.
Pour savoir où nous en sommes aujourd'hui, voir bas de la 2ème colonne de la 2ème page : http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1179.pdf.
  Notre position de principe
Nous considérons comme INSINCÈRES toute étude, article, rapport, déclaration, plans, avis (etc...) qui reprennent aujourd'hui le chiffre de 49000 décès attribuables à l'alcool !
Du moins quand ils émanent de personnes ayant les moyens d'être informées, et en particulier de celles qui ont reçu une formation scientifique. 
Car il est issu d'une étude datant de 2013 signé notamment par Mme Catherine Hill et portant sur l'année 2009 : https://www.gustaveroussy.fr/sites/default/files/mortalite_alcool_france_2014.pdf.
Or, entre temps, la consommation de vin a encore baissé et, surtout, les données de base ont évolué.
  Articulation du développement
◆Nous allons tout d'abord montrer par quelle logique ce 49 000 a été obtenu, déterminer quel devrait être le chiffre actualisé par cette même méthode et ensuite pourquoi il est stratégique pour les THP taxœnomanes
de sacraliser le chiffre portant sur des données vieilles de 10 ans.
◆Ensuite nous rappelerons les autres méthodes de calcul, souvent mises en œuvre par des spécialistes reconnus et ailleurs que dans une structure sponsorisée, méthodes qui aboutissent à des résultats au minimum nettement plus modérés.

1) Logique
In vino veritas : reconnaissons tout d'abord honnêtement que, dès lors que l'on accepte la thèse selon laquelle l’"alcool", en 1995, était «responsable d’un décès sur onze, c’est-à-dire d’environ 45 000 décès par an» (http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-30/ad301417.pdf), avancer le chiffre de 49 000 pour 2009 n'est pas illogique.
En effet, selon le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDcde l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le taux brut de mortalité pour «abus d’alcool (y compris psychose alcoolique)» était établi en 1995 à 4,2.
Or, en 2009, ce même taux était établi à 4,6.
4,6 / 4,2 =1.095.
45 000 × 1, 095 = 49,275.
Quod erat demonstrandum.
Mais dans la même logique, il faut bien noter que, depuis 2009, ce même taux brut de mortalité a baissé !
Il était en 2015 (dernière donnée disponible) établi à 3,9.
3, 9 / 4, 6 = 0.848.
Et 0,848 × 49 000 = 41,552.
Cela au terme, concernant ce taux, d'une baisse continue entamée il y a une quinzaine d'années au rythme d'environ 1,8% /an.
Rappelons qu'il y a 15 ans, c'était l'époque où, statistiquement la génération d'âge médian en 1959 commençait à nous quitter et que ses derniers representants, à présent nonagénaires, représentent aujourd'hui une part ténue de la population. 
1959 étant le "milieu du cratère sommital", la consommation de boissons éthanoliques ayant cessé d'augmenter en 1957 avant de décroître à partir de 1961.
En prolongeant la courbe, on peut estimer que ce même taux brut de mortalité a été en 2018 égal à 3,6.
Et que le nombre de décès «attribuables à l’alcool» est donc probablement passé au dessous de 40 000... toujours si on utilise les coefficients multiplicateurs "hilliesques".
Mais 41 500 c'est déjà très important !
Car c'est moins que les 48 000 décès attribués à la pollution en France (9%) : https://www.lemonde.fr/pollution/article/2016/06/21/la-pollution-de-l-air-est-responsable-de-9-de-la-mortalite-en-france_4954518_1652666.html.
Laquelle passe maintenant, derrière le tabac, sur la 2ème marché du podium.
Peut-être injustement d'ailleurs, car -cocacolonisation oblige- on oublie trop souvent de parler du diabète sucré dont le taux brut de mortalité indiqué par CépiDc pour 2015 est égal, lui, à... 18,1.
+1% /an depuis 30 ans !
Presque 5 fois plus que l'"alcool" et 2 fois plus que la pollution... ce qui nous donne 96 000.
Par conséquent, si la majorité des membres du jury n'était pas cocacorrompue, la place de l'alimentation diabèsitogène devrait être sur la première marche du podium, devant même le tabac : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/tabac/index.asp.
Mais des méfaits de la junk food, les autorités et les medias ne parlent à l'évidence... cocasionellement.
Et encore !
C'est ainsi que le taux de TVA qui lui est affecté reste celui des produits de première nécessité.
Nécessaire mortalité ?
                                                         (À suivre)

Nota Bene (Mise à jour)
Suite de cet article :  http://honneurduvin.blogspot.com/2019/02/insinceres-suite-et-fin.html.

Articles liés
https://www.lanutrition.fr/sucre-et-mortalite-un-
lien-confirme-mais-qui-depend-de-la-nature-du-sucre?utm_source=LN&utm_medium=email&utm_campaign=NewsMcdi-190109&IDCONTACT_MID=a64b66107c68204d12937920e0
https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/alimentation-gare-au-sirop-de-glucose-fructose-23-11-2015-1984012_57.php



Spécial copinage
http://wine2019.isanh.com


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jeudi 10 janvier 2019

Coup tordu

Les lecteurs attentifs de notre revue de presse sont au
courant depuis mardi matin car ils ont pu lire cet article «publié le 07 janvier 2019 à 20h54 - Mis à jour le 08 janvier 2019 à 11h23» : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/07/un-plan-de-lutte-contre-les-addictions-adopte-en-catimini_5406058_3224.html.
Et ils ont pu ainsi prendre connaissance de ce tweet daté du même jour à... 11 h 24 (???) : https://mobile.twitter.com/MILDECAgouv/status/1082583880878747648.
Et ainsi prendre connaissance de la « Sortie du Plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 shar.es/aaRGDO 
via @MILDECAgouv #mobilisationaddictions».

Nous y reviendrons, sur ce plan, mais d'ores et déjà nous voudrions faire quelques remarques :

1★ d'abord, rappelons que dans notre article "Savoir-vivre", nous n'avions pas exclu «un nouveau "coup
tordu" en pleine "trêve des confiseurs" notamment parce que quelques indices nous incitent à la méfiance».
Or qu'apprenons nous ?
Que «sans aucune publicité, la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) qui dépend des services du premier ministre a transmis le 27 décembre (date idéale s’il en est !) aux préfets le plan gouvernemental de lutte contre les addictions» !
Suite à la "mise à jour" de l'article initial (voir ci-dessus), l'information sont il vient d'être fait état ne se trouve que sur la partie de l'article du "Monde" accessible aux abonnés mais on peut en prendre connaissance ici : https://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/addiction_le_gouvernement_a_un_peu_force_sur_la_sobriete_175535/document_actu_pro.phtml (sous le titre «Dans des préfectures vides ou presque…»).
Bien informés, non, nos informateurs vigilants ?
Merci à eux !

2 ★ intéressant de voir la page de couverture dudit plan : https://www.drogues.gouv.fr/sites/drogues.gouv.fr/files/atoms/files/plan_mildeca_2018-2022_def_181227_web.pdf.
Particulièrement des 4 premiers mots : « Alcool,  Tabac,  Drogues,  Ecrans».
Ordre alphabétique ?
Non : le tabac devrait se trouver en fin de liste. 
Ordre basé sur le nombre de décès ?
Non : le tabac devrait se trouver en début de liste. 
Ordre de priorité dans l'esprit des auteurs ?
No... comment !

3★ nous avons en notre possession, sans autorisation de le communiquer, l'article du "Monde" publié le 07/08, c'est-à-dire avant mise à jour du 08.

On peut y lire ceci : <<«Même s'il ne contient pas de mesure flamboyante, c'est un plan très équilibré qui
tient globalement la route», juge Nathalie Latour, la déléguée générale de la Fédération Addiction, une structure qui fédère la majorité des associations du monde médico-social, chargé du traitement des addictions>>.
Qui est le président de la Fédération Addiction ?
Que dit-il du vin ?
C'est sous le titre «Le vin n'est-il pas un alcool comme les autres ?» : https://www.franceinter.fr/societe/en-france-des-lobbyistes-tentent-toujours-de-nous-faire-croire-que-le-vin-n-est-pas-dangereux-pour-la-sante.
Au passage, il est à noter que, visiblement,  Mme Latour était au courant avant le 08/01 du plan qui devrait être divulgué ce jour là...

                                           

lundi 7 janvier 2019

Grippé

Globalement, c'est en deux tendances principales que l'on peut classer nos adversaires, comme nous avons eu l'occasion de le dire. 
 1) les prohibitionnistes stricto sensu.
Ils sont très peu nombreux, c'est une tendance que l'on peut qualifier de marginale. 
Leur position est claire : rendre les français rigoureusement abstèmes.
Nous disons bien «les français»  car on ne les a jamais entendu s'insurger contre les exportations de produits comportant de l'éthanol comme certains, par exemple, peuvent contester les exportations opérées par l'industrie de l'armement...
◆ 2) beaucoup plus conséquente est la tendance dont on pourrait résumer ainsi la doctrine : «le vin pour les riches».
Le "jus de la treille" pour le "haut du panier" !
Un peu sur le modèle de la communion sous les deux espèces... réservée aux clercs.
Pour ceux qu'elle regroupe, l'idée est d'amener fiscalement la bouteille de "divin breuvage" à un prix minimum difficilement atteignable par «les gens qui ne sont rien»... sachant que les produits concernés par cette augmentation sont d'ores et déjà bien souvent méprisés et rarement consommés par la caste à laquelle ils appartiennent.
Quel serait ce prix ?
Probablement 5 €.
Sur quelle base, cette estimation ?
Une base sérieuse que nous indiquerons dans un prochain article... et ce sera l'occasion, amis lecteurs, de s'amuser un peu !
Toujours est-il que 5 € cela représente environ 130% du prix moyen pratiqué aujourd'hui. 
Et qu'à 130% du revenu moyen français, on est dans les tranches sociales qui se situent à partir de "moyenne supérieure". 
En comprenant bien sûr "aisée" et "supérieure".
Au mieux, 20% de la population. 
En comptant les personnes à revenus plus modestes mais demeurant à proximité relative des frontières, disons que l'on peut parvenir à 25%.
Donc 75% de la population privée d'œnoptimisateur cérébral... et un ascenseur social complètement grippé. 
De quoi irriter "Gilles et John" !

Autre chose (qui n'a rien à voir, quoique...)
Consultons cette liste de personnes que nous connaissons depuis longtemps : http://www.securite-sanitaire.org/generalites/qui2017.html.
On peut lire ceci concernant un ancien membre d l'équipe : «François Bourdillon nous avait rejoint en 2012. Il a été nommé directeur général de l'Agence nationale de santé publique le 6 juin 2015 et cette fonction ne lui permet pas de poursuivre une action comme celle de notre groupe, qui doit nécessairement se situer en dehors des activités relevant de la démarche publique.»
Question : l'activité du Programme National Nutrition Santé ne relève-t-elle pas de la demarche publique ?
Rappel : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Serge_Hercberg.

Article lié 
https://www.lanutrition.fr/loeil-de-thierry-souccar/mais-que-fait-le-patron-de-la-nutrition-francaise-dans-une-pub-pour-le-pain-

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jeudi 3 janvier 2019

Amorce

Très bonne année 2019 à la cause du vin et à
ceux qui la défendent ! 


À noter que cette année, pendant la "trêve des confiseurs", nous n'avons noté qu'une amorce de coup tordu, lequel ne devrait intervenir que peu après les fêtes de la Saint Vincent, le patron des vignerons.
Délicate attention !
Sauf que le début de la vague médiatique "scélérate" à fin de conditionnement préalable pourrait bien, lui, être positionné auparavant. 
D'ores et déjà, une promotion épidémique de facture relativement classique est mise en place depuis le premier jour de cette année.
Elle concerne le "dry january(voir notre revue de presse, sachant que seuls ont été sélectionnés les articles composant une allusion plus ou moins explicite au vin).
Par conséquent, nous risquons fort d'être très bientôt amenés à mettre en place un certain nombre de parades à la nouvelle menace aujourd'hui détectée.

Petit cadeau post-Noël (pour s'amuser)
a) prendre connaissance de cette phrase énoncée par l'un de nos plus vieux "amis" dans la journée du 2 janvier : « Une campagne originale et efficace en Grande Bretagne : #DryJanuary et en France, qu'est ce qu'on attend ?».
C'est en dessous du "message Twitter" reproduit en bas de page de cet article du Figaro : http://sante.lefigaro.fr/article/-dry-january-apres-les-fetes-relevez-le-defi-d-un-mois-sans-alcool/.
b) comparer avec la façon qu'a le même homme d'appliquer personnellement sa propre préconisation.
C'était hier, 3 janvier, et la réponse qu'il donne à la 4ème minute concernant sa consommation au cours du dîner de la veille est intéressante : https://m.youtube.com/watch?v=LW3pPPnx4a8.



Article associé
Ce bref billet signé par l'ami Lalau : https://les5duvin.wordpress.com/2019/01/02/dry-january-quils-disaient/.






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