vendredi 18 janvier 2019

Insincères

  Contexte
Nous sommes sommes dans un mois de janvier que les tenants de l'hygiènisme punitif (THP) espèrent fondateur pour des victoires futures.
On le voit bien non seulement au travers de la très vaste promotion du "dry january" (voir notre revue de presse 01/01 au 12/01), de la publication concomitante de certains documents sur lesquels nous reviendrons et des récentes réactions au permis du Ministre de l'Agriculture (revue de presse depuis le 16/01).
La prochaine étape, dans les prochains jours, étant d'officialiser les lugubres "repères Ducimetière",
possiblement au travers du prochain PNNS.
Pour savoir où nous en sommes aujourd'hui, voir bas de la 2ème colonne de la 2ème page : http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1179.pdf.
  Notre position de principe
Nous considérons comme INSINCÈRES toute étude, article, rapport, déclaration, plans, avis (etc...) qui reprennent aujourd'hui le chiffre de 49000 décès attribuables à l'alcool !
Du moins quand ils émanent de personnes ayant les moyens d'être informées, et en particulier de celles qui ont reçu une formation scientifique. 
Car il est issu d'une étude datant de 2013 signé notamment par Mme Catherine Hill et portant sur l'année 2009 : https://www.gustaveroussy.fr/sites/default/files/mortalite_alcool_france_2014.pdf.
Or, entre temps, la consommation de vin a encore baissé et, surtout, les données de base ont évolué.
  Articulation du développement
◆Nous allons tout d'abord montrer par quelle logique ce 49 000 a été obtenu, déterminer quel devrait être le chiffre actualisé par cette même méthode et ensuite pourquoi il est stratégique pour les THP taxœnomanes
de sacraliser le chiffre portant sur des données vieilles de 10 ans.
◆Ensuite nous rappelerons les autres méthodes de calcul, souvent mises en œuvre par des spécialistes reconnus et ailleurs que dans une structure sponsorisée, méthodes qui aboutissent à des résultats au minimum nettement plus modérés.

1) Logique
In vino veritas : reconnaissons tout d'abord honnêtement que, dès lors que l'on accepte la thèse selon laquelle l’"alcool", en 1995, était «responsable d’un décès sur onze, c’est-à-dire d’environ 45 000 décès par an» (http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-30/ad301417.pdf), avancer le chiffre de 49 000 pour 2009 n'est pas illogique.
En effet, selon le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDcde l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le taux brut de mortalité pour «abus d’alcool (y compris psychose alcoolique)» était établi en 1995 à 4,2.
Or, en 2009, ce même taux était établi à 4,6.
4,6 / 4,2 =1.095.
45 000 × 1, 095 = 49,275.
Quod erat demonstrandum.
Mais dans la même logique, il faut bien noter que, depuis 2009, ce même taux brut de mortalité a baissé !
Il était en 2015 (dernière donnée disponible) établi à 3,9.
3, 9 / 4, 6 = 0.848.
Et 0,848 × 49 000 = 41,552.
Cela au terme, concernant ce taux, d'une baisse continue entamée il y a une quinzaine d'années au rythme d'environ 1,8% /an.
Rappelons qu'il y a 15 ans, c'était l'époque où, statistiquement la génération d'âge médian en 1959 commençait à nous quitter et que ses derniers representants, à présent nonagénaires, représentent aujourd'hui une part ténue de la population. 
1959 étant le "milieu du cratère sommital", la consommation de boissons éthanoliques ayant cessé d'augmenter en 1957 avant de décroître à partir de 1961.
En prolongeant la courbe, on peut estimer que ce même taux brut de mortalité a été en 2018 égal à 3,6.
Et que le nombre de décès «attribuables à l’alcool» est donc probablement passé au dessous de 40 000... toujours si on utilise les coefficients multiplicateurs "hilliesques".
Mais 41 500 c'est déjà très important !
Car c'est moins que les 48 000 décès attribués à la pollution en France (9%) : https://www.lemonde.fr/pollution/article/2016/06/21/la-pollution-de-l-air-est-responsable-de-9-de-la-mortalite-en-france_4954518_1652666.html.
Laquelle passe maintenant, derrière le tabac, sur la 2ème marché du podium.
Peut-être injustement d'ailleurs, car -coca colonisation oblige- on oublie trop souvent de parler du diabète sucré dont le taux brut de mortalité indiqué par CépiDc pour 2015 est égal, lui, à... 18,1.
+1% /an depuis 30 ans !
Presque 5 fois plus que l'"alcool" et 2 fois plus que la pollution... ce qui nous donne 96 000.
Par conséquent, si la majorité des membres du jury n'était pas cocacorrompue, la place de l'alimentation diabèsitogène devrait être sur la première marche du podium, devant même le tabac : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/tabac/index.asp.
Mais des méfaits de la junk food, les autorités et les medias ne parlent à l'évidence... cocasionellement.
Et encore !
C'est ainsi que le taux de TVA qui lui est affecté reste celui des produits de première nécessité.
Nécessaire mortalité ?
                                                         (À suivre)


Articles liés
https://www.lanutrition.fr/sucre-et-mortalite-un-
lien-confirme-mais-qui-depend-de-la-nature-du-sucre?utm_source=LN&utm_medium=email&utm_campaign=NewsMcdi-190109&IDCONTACT_MID=a64b66107c68204d12937920e0
https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/alimentation-gare-au-sirop-de-glucose-fructose-23-11-2015-1984012_57.php



Spécial copinage
http://wine2019.isanh.com


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jeudi 10 janvier 2019

Coup tordu

Les lecteurs attentifs de notre revue de presse sont au
courant depuis mardi matin car ils ont pu lire cet article «publié le 07 janvier 2019 à 20h54 - Mis à jour le 08 janvier 2019 à 11h23» : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/07/un-plan-de-lutte-contre-les-addictions-adopte-en-catimini_5406058_3224.html.
Et ils ont pu ainsi prendre connaissance de ce tweet daté du même jour à... 11 h 24 (???) : https://mobile.twitter.com/MILDECAgouv/status/1082583880878747648.
Et ainsi prendre connaissance de la « Sortie du Plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 shar.es/aaRGDO 
via @MILDECAgouv #mobilisationaddictions».

Nous y reviendrons, sur ce plan, mais d'ores et déjà nous voudrions faire quelques remarques :

1★ d'abord, rappelons que dans notre article "Savoir-vivre", nous n'avions pas exclu «un nouveau "coup
tordu" en pleine "trêve des confiseurs" notamment parce que quelques indices nous incitent à la méfiance».
Or qu'apprenons nous ?
Que «sans aucune publicité, la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) qui dépend des services du premier ministre a transmis le 27 décembre (date idéale s’il en est !) aux préfets le plan gouvernemental de lutte contre les addictions» !
Suite à la "mise à jour" de l'article initial (voir ci-dessus), l'information sont il vient d'être fait état ne se trouve que sur la partie de l'article du "Monde" accessible aux abonnés mais on peut en prendre connaissance ici : https://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/addiction_le_gouvernement_a_un_peu_force_sur_la_sobriete_175535/document_actu_pro.phtml (sous le titre «Dans des préfectures vides ou presque…»).
Bien informés, non, nos informateurs vigilants ?
Merci à eux !

2 ★ intéressant de voir la page de couverture dudit plan : https://www.drogues.gouv.fr/sites/drogues.gouv.fr/files/atoms/files/plan_mildeca_2018-2022_def_181227_web.pdf.
Particulièrement des 4 premiers mots : « Alcool,  Tabac,  Drogues,  Ecrans».
Ordre alphabétique ?
Non : le tabac devrait se trouver en fin de liste. 
Ordre basé sur le nombre de décès ?
Non : le tabac devrait se trouver en début de liste. 
Ordre de priorité dans l'esprit des auteurs ?
No... comment !

3★ nous avons en notre possession, sans autorisation de le communiquer, l'article du "Monde" publié le 07/08, c'est-à-dire avant mise à jour du 08.

On peut y lire ceci : <<«Même s'il ne contient pas de mesure flamboyante, c'est un plan très équilibré qui
tient globalement la route», juge Nathalie Latour, la déléguée générale de la Fédération Addiction, une structure qui fédère la majorité des associations du monde médico-social, chargé du traitement des addictions>>.
Qui est le président de la Fédération Addiction ?
Que dit-il du vin ?
C'est sous le titre «Le vin n'est-il pas un alcool comme les autres ?» : https://www.franceinter.fr/societe/en-france-des-lobbyistes-tentent-toujours-de-nous-faire-croire-que-le-vin-n-est-pas-dangereux-pour-la-sante.
Au passage, il est à noter que, visiblement,  Mme Latour était au courant avant le 08/01 du plan qui devrait être divulgué ce jour là...

                                           (À suivre)

lundi 7 janvier 2019

Grippé

Globalement, c'est en deux tendances principales que l'on peut classer nos adversaires, comme nous avons eu l'occasion de le dire. 
 1) les prohibitionnistes stricto sensu.
Ils sont très peu nombreux, c'est une tendance que l'on peut qualifier de marginale. 
Leur position est claire : rendre les français rigoureusement abstèmes.
Nous disons bien «les français»  car on ne les a jamais entendu s'insurger contre les exportations de produits comportant de l'éthanol comme certains, par exemple, peuvent contester les exportations opérées par l'industrie de l'armement...
◆ 2) beaucoup plus conséquente est la tendance dont on pourrait résumer ainsi la doctrine : «le vin pour les riches».
Le "jus de la treille" pour le "haut du panier" !
Un peu sur le modèle de la communion sous les deux espèces... réservée aux clercs.
Pour ceux qu'elle regroupe, l'idée est d'amener fiscalement la bouteille de "divin breuvage" à un prix minimum difficilement atteignable par «les gens qui ne sont rien»... sachant que les produits concernés par cette augmentation sont d'ores et déjà bien souvent méprisés et rarement consommés par la caste à laquelle ils appartiennent.
Quel serait ce prix ?
Probablement 5 €.
Sur quelle base, cette estimation ?
Une base sérieuse que nous indiquerons dans un prochain article... et ce sera l'occasion, amis lecteurs, de s'amuser un peu !
Toujours est-il que 5 € cela représente environ 130% du prix moyen pratiqué aujourd'hui. 
Et qu'à 130% du revenu moyen français, on est dans les tranches sociales qui se situent à partir de "moyenne supérieure". 
En comprenant bien sûr "aisée" et "supérieure".
Au mieux, 20% de la population. 
En comptant les personnes à revenus plus modestes mais demeurant à proximité relative des frontières, disons que l'on peut parvenir à 25%.
Donc 75% de la population privée d'œnoptimisateur cérébral... et un ascenseur social complètement grippé. 
De quoi irriter "Gilles et John" !

Autre chose (qui n'a rien à voir, quoique...)
Consultons cette liste de personnes que nous connaissons depuis longtemps : http://www.securite-sanitaire.org/generalites/qui2017.html.
On peut lire ceci concernant un ancien membre d l'équipe : «François Bourdillon nous avait rejoint en 2012. Il a été nommé directeur général de l'Agence nationale de santé publique le 6 juin 2015 et cette fonction ne lui permet pas de poursuivre une action comme celle de notre groupe, qui doit nécessairement se situer en dehors des activités relevant de la démarche publique.»
Question : l'activité du Programme National Nutrition Santé ne relève-t-elle pas de la demarche publique ?
Rappel : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Serge_Hercberg.

Article lié 
https://www.lanutrition.fr/loeil-de-thierry-souccar/mais-que-fait-le-patron-de-la-nutrition-francaise-dans-une-pub-pour-le-pain-

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jeudi 3 janvier 2019

Amorce

Très bonne année 2019 à la cause du vin et à
ceux qui la défendent ! 


À noter que cette année, pendant la "trêve des confiseurs", nous n'avons noté qu'une amorce de coup tordu, lequel ne devrait intervenir que peu après les fêtes de la Saint Vincent, le patron des vignerons.
Délicate attention !
Sauf que le début de la vague médiatique "scélérate" à fin de conditionnement préalable pourrait bien, lui, être positionné auparavant. 
D'ores et déjà, une promotion épidémique de facture relativement classique est mise en place depuis le premier jour de cette année.
Elle concerne le "dry january(voir notre revue de presse, sachant que seuls ont été sélectionnés les articles composant une allusion plus ou moins explicite au vin).
Par conséquent, nous risquons fort d'être très bientôt amenés à mettre en place un certain nombre de parades à la nouvelle menace aujourd'hui détectée.

En attendant, nous vous recommandons, à seule fin d'ad'amusement, de prendre connaissance de cette phrase énoncée par l'un de nos plus vieux "amis" dans la journée du 2 janvier : « Une campagne originale et efficace en Grande Bretagne : #DryJanuary et en France, qu'est ce qu'on attend ?».
C'est en dessous du "message Twitter" reproduit en bas de page de cet article du Figaro : http://sante.lefigaro.fr/article/-dry-january-apres-les-fetes-relevez-le-defi-d-un-mois-sans-alcool/.
À comparer avec la façon qu'a le même homme d'appliquer personnellement sa propre préconisation.
C'était hier, 3 janvier, et la réponse qu'il donne à la 4ème minute concernant sa consommation au cours du dîner de la veille est intéressante : https://m.youtube.com/watch?v=LW3pPPnx4a8.



Article associé
Ce bref billet signé par l'ami Lalau : https://les5duvin.wordpress.com/2019/01/02/dry-january-quils-disaient/.






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lundi 24 décembre 2018

Savoir-vivre

Excellentes fêtes de fin d'année à tous !!!


Mais sans excès, s'il vous plaît : chaque drame lié à l'alcool rend plus difficile notre cause à défendre. 
                 Et le cas échéant... laissez le volant !

Nota Bene
Nous espérons que, cette année-ci, les ennemis du vin respecteront cette période en laquelle il est de coutume que les conflits, eux, ne soient plus alimentés. 
Et que nous n'aurons pas droit à la perfide déloyauté commise l'an dernier au travers du décret n° 2017-1866 du 29 décembre 2017, publié au Journal officiel le 31 décembre 2017.
Pour mémoire, lire la question écrite du sénateur de l'Hérault, M. Jean-Pierre Grand, quelques jours plus tard : https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180102812.html.
Mais rien n'est sûr et nous n'excluons pas un nouveau "coup tordu" en pleine "trêve des confiseurs" notamment parce que quelques indices nous incitent à la méfiance. 
Tel cet article consacré au propos d'un homme défini presque comme un nutritionniste de base, sans plus : https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/calorique-deletere-sur-la-sante-un-nutritionniste-veut-apposer-un-logo-sur-les-bouteilles-d-alcool-pour-mettre-en-garde-les-consommateurs_3111081.html#xtor=AL-67-[article].
Mais que pour notre part nous connaissons depuis bien longtemps et à bien d'autres titres.
Nous en parlions d'ailleurs récemment :  http://honneurduvin.blogspot.com/2018/12/principal.html.

Bon ! Tâchons quand même d'espérer qu'en 12 mois ils auront acquis un minimum de savoir-vivre.
Faute, hélas, d'avoir appris à goûter l'art de vivre à la francaise.


Mais joyeuses fêtes à eux aussi quand même : ce sera peut-être l'occasion ?

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vendredi 21 décembre 2018

Mieux vaut pas trop

Synthèse
Il y a une incontestable confusion dans les préconisations concernant les boissons éthanoliques.
Avec quelques aller-retour dans des laps de temps  courts.
Animés de l'esprit consensuel qui nous caractérise, nous allons tâcher  d'établir une position modérée. 
Et, loin de souscrire à telle ou telle démarche épisodiquement titubante, de tracer un chemin central et constant. 
De 2008 à 2012, l'INPES nous mettait en garde contre le "trop" : https://lareclame.fr/havasworldwideparis/realisations/campagne-de-prevention-de-la-consommation-excessive-dalcool-chez-les-jeunes.
Mais quelque temps auparavant (2006 ), à l'attention des médecins, cet institut relayait le message de nos " bons vieux amis" de l'ANPAA : «moins, c'est mieux». 
Lire la première phrase : http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/732.pdf.
Et cette formule, en ce moment, a tendance à revenir. 
Légitimement, on peut se demander : «moins que quoi ?»
Aussi proposons-nous cette synthèse à visée consensuelle : «LE MIEUX, C'EST MOINS QUE TROP» !
Et, bien sûr, chaque personne qui a lu notre analyse "Maxima et optima" se souvient du dicton de sagesse ancestrale porté en conclusion : «Le trop comme le trop peu gâtent tous deux le jeu».


Concordance
Nos lecteurs se souviennent bien entendu de notre billet "Gilles et John".
Et par conséquent de l'hypothèse relative à la sponsorisation des événements en cours dans toute la France par une grande marque de pastaga.
Alors, cet article peut les intéresser : https://www.lepoint.fr/invites-du-point/laurent-neumann/neumann-gilets-jaunes-etes-vous-surs-de-vouloir-un-r-i-c-a-r-d-15-12-2018-2279432_2449.php.



Résistance
C'est dur de maintenir une culture multi-millénaire quand on est en butte au délire taxœnomaniaque !
Pour cela, il faut cultiver la conscience que «Le vin n'est pas qu'une simple industrie. C'est une passion, une vie, un art..."» : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-du-monde/o138357-des-chretiens-de-jordanie-revent-de-placer-leur-vin-sur-la-carte-mondiale.
Quand on regarde certaines contrées, on réalise que le combat pour le vin, ce n'est quand même pas nous qui le menons dans les pires conditions !
Même s'il y a mieux...
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lundi 17 décembre 2018

Lien social

Bien entendu, concernant le sujet que nous allons traiter, de tous les titres d'articles concernés, c'est celui-ci que nous préférons : https://www.vinetur.com/2018082248041/robin-dunbar-universidad-de-oxford-el-consumo-de-alcohol-podria-ser-clave-en-la-supervivencia-de-la-especie.html.
En voici la traduction : « Robin Dunbar (Université d'Oxford): "La consommation d'alcool pourrait être la clé de la survie de l'espèce"».
À savourer particulièrement, la conclusion du professeur en question : « Si vous voulez connaître le secret d'une vie longue et heureuse, l'argent n'est pas la bonne réponse. Éliminez le fast-food, la télévision et recherchez des personnes à rencontrer et à discuter avec une bouteille. Rien de tel qu'une nuit de convivialité autour d'un verre pour être rempli de santé, de bonheur et de bien-être.».
Et voici l'étude sur laquelle s'appuie ces propos : https://link.springer.com/article/10.1007/s40750-016-0058-4.
Ainsi que l'article signé par M. Dunbar dans le "Financial Times", article en lequel le vin est explicitement évoqué : https://www.ft.com/content/c5ce0834-9a64-11e8-9702-5946bae86e6d.
Il y est fait référence à une étude récente parue dans le "British Medical Journal" et intitulée «Alcohol consumption and risk of dementia: 23 year follow-up of Whitehall II cohort study» : https://www.bmj.com/content/362/bmj.k2927.
Celle ci, réalisée sur une cohorte de 9 000 sujets suivis pendant plusieurs décennies, démontrant que «ceux qui ne buvaient pas du tout couraient un risque de développer une démence 50% plus élevé que ceux qui buvaient avec modération, et le même risque s'appliquait à ceux qui buvaient beaucoup (plus de 40 unités par semaine)» !

On peut aussi savourer les commentaires du "Guardian" : https://www.theguardian.com/society/2018/sep/01/social-drinking-moderation-health-risks.
Nous en avons retenu ces propos du professeur de psychologie de l'évolution à l'Université d'Oxford et membre de la British Academy nommé ci-dessus : «ces dernières études suggèrent que l'impact de la consommation modérée d'alcool est étonnamment bénéfique».
Mais aussi ceux de l'historienne Angela McShane, nous indiquant qu'au XVIIème siecle en Angleterre «ne pas boire ne signifiait pas seulement que vous n'étiez pas amusant, mais que vous étiez dangereux ou séditieux»...

Nota Bene 
Dans ce dernier article. Robin Dunbar nous dit aussi que
«les études montrent clairement que la consommation d’alcool présente des avantages sur le plan social et sur le bien-être, en particulier dans des environnements sociaux détendus».
Or, chacun sait que le cerveau est un organe social et qu'il a besoin pour s'activer d'interagir avec ses semblables. 
C'est pourquoi, son entretien et son développement sont favorisés lorsqu'on conserve activement des liens sociaux tout au long de sa vie et que l'on en tisse de nouveaux comme le démontre cette étude: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4795939/.
Quant au bien-être, chacun sait qu'il constitue un élément fondamental de la santé psychique. 
=> Tout cela nous amène à inclure cette somme d'informations dans notre dossier "Œnoptimisateur cérébral" (nº 16).