mardi 11 juin 2019

Fonds

«...fixer  une  taxation  de  l’alcool proportionnelle à la quantité d’alcool responsable des dommages avec des recettes qui servent à alimenter un fonds dédié aux actions publiques de prévention  et de recherche dans le domaine  de  l’alcool» : https://www.oncorif.fr/wp-content/uploads/2019/02/Cancers_en_France-Essentiel_Faits_et_chiffres-2018.pdf (page 25, fin de la colonne centrale, début de celle de droite).
Ce document a été produit en février dernier. 
Peut-être une façon de commémorer les 10 ans de l'offensive de 2009 (voir "l'affaire de la brochure") ?

Depuis, des attaques, elle en a subi d'autres, «l'âme française», et des sévères, avec "vagues scélérates" médiatiques, et tout, et tout !


Mais finalement...
C'est après 2009 que la tendance à la baisse de consommation a commencé à ralentir.
Que le nombre de non-consommateurs a commencé à diminuer et que le nombre de consommateurs réguliers s'est quasiment stabilisé. 
À l'évidence, ce paradoxe est à analyser !
Existe-t-il un genre de "lien a contrario" ?

Prenons cette émission diffusée le 09/12/2018 : http://www.lcp.fr/emissions/etat-de-sante/290104-etat-de-sante.
Le passage qui nous intéresse plus particulièrement se situe de la 15ème minute à la 18ème.
On y apprend que les messages sanitaires (actions publiques de prévention) se révèlent contre-productifs !
Or, depuis le 09/12/2018, des attaques, nous en avons vu passer...
Souvent signées par les "emblématiques" que nous connaissons bien et depuis bien longtemps.

Question subséquente
Est-il incongru de se demander si le but est vraiment de faire baisser la consommation... ou si la taxation, n'est pas un but en soi ?

Une taxation «avec des recettes qui servent à alimenter un fonds»...

Un ou des fonds ? Et au fond... quels fonds ?




Article liéhttp://honneurduvin.blogspot.com/2019/04/emblematiques.html.

mardi 4 juin 2019

Réconciliation ?

Il n'est pas impossible qu'autour d'une position qu'on pourrait, en simplifiant, qualifier d'intermédiaire, nous
soyons à l'aube d'une réconciliation historique entre 2 courants thérapeutiques.
Celui dont la base est essentiellement biologique et celui qui intègre une part importante de données psychologiques, lesquelles sont par nature intangibles. 
En tout cas la voie est désormais un peu plus qu'entrouverte... si l'on veut bien ne pas oublier que la "psyché" a son siège dans le cerveau, organe physique et tangible, lui. 


1) Prostate
Voir cette toute récente étude : https://www.nature.com/articles/s41586-019-1219-y.
Que nous dit-elle ?
Qu'il est au moins une forme de cancer pour lequel, de manière observable (éventuellement même mesurable),  le cerveau favorise le développement de la tumeur et cela par l'émission de certaines cellules nerveuses.
Ce qui est susceptible de ne pas être sans conséquences dramatiquement aggravantes puisque « des cellules cancéreuses peuvent se propager de la prostate jusqu’à d’autres parties du corps. Cette propagation porte le nom de métastase.» : https://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/prostate/if-cancer-spreads/?region=on.
Pour ceux qui souhaite en savoir plus sans avoir à acheter l'étude, lire cet article assez complet : https://www.franceinter.fr/societe/le-role-determinant-joue-par-le-cerveau-dans-le-developpement-du-cancer-de-la-prostate.

2) Cœur
Des études de plus en plus nombreuses font état d'un lien attestable entre santé du cœur et santé du cerveau. 
Exemple ("full text" gratuit) : https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2697697.

3) Alimentation
Nos lecteurs connaissent bien, et depuis des années, les bienfaits de ce que pour notre part nous appelons l'«alimentation gréco-latine».
Cela au travers d'autres dénominations telles que «diète méditerranéenne» ou «régime crétois».
Le rôle anti-oxydant des polyphénols apportés notamment par une consommation régulière et modérée de vin et d'huile d'olive intégrés aux repas a été maintes fois souligné.

4) Un alcool à l'effet bénéfique incontesté par qui que ce soit 
Voir impérativement notre synthèse : http://honneurduvin.blogspot.com/2019/05/synthese-concernant-lalcool-benefique.html.

5) Questions
Et si c'était le cerveau qui "décide" que se produisent ou non des dysfonctionnements dans le corps ?
Et si une alimentation variée -et comportant notamment une part d'hydroxytyrosol- était, aussi bien que pour le reste du corps, souhaitable pour le cerveau ?
En tenant compte, évidemment, que rares sont les molécules aptes à franchir la barrière hémato-encéphalique.
Cette bonne nutrition, en conférant au cerveau un meilleur bien-être global, ne pourrait-elle lui éviter de prendre parfois des "décisions" regrettables pour l'organisme ?
Et, dans le même contexte, ne peut-on pas aussi penser à une meilleure synergie, à un meilleur "dialogue", quand toutes les organes sont "irrigués" par la même substance bénéfique ?
Un autre chemin pour le "French Paradox" ?

6) Mais attention !
Ce ne sont que des questions...


Petit supplément concernant cette fois-ci l'éthanol, autre membre de la "famille alcool", et non plus directement le cerveau mais son "contenu"
La consommation modérée engendre un risque de dépression moins élevé que la consommation excessive... mais aussi que la non-consommation !
Référence : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/acps.13034.


Nota Bene
Dès sa parution, cet article sera intégré à notre dossier "Œnoptimisateur Cérébral".


Annexe (Figures)
1) De 1980 à 2005, le nombre d'abstèmes a doublé. 
Depuis il régresse. 

2) De 1980 à 2005, le nombre d'incidences de cancer de la prostate a été multiplié par 5.
Depuis il régresse. 

`

`

jeudi 30 mai 2019

Synthèse concernant l'alcool bénéfique

Comme nos lecteurs le savent bien depuis qu'ont été
révélés les bienfaits de l'alimentation méditerranéenne, le vin contient nombre de flavonoïdes et polyphénols plus qu'intéressants pour le corps : delphinidine, resvératrol, etc...
Mais aussi, et peut-être surtout, l'hydroxytyrosol qui semble bien être le seul capable de franchir la fameuse hémato-encéphalique.
Rappel : Paul Claudel disait que le vin est «le libérateur de l'esprit et l’illuminateur de l’intelligence».
Répondons par anticipation à une remarque : «mais il y a déjà le glucose pour alimenter le cerveau».
Certes, mais nous parlons là d'un apport supplémentaire à la simple alimentation. 



Cela étant dit, il ne faut surtout pas négliger l'effet protecteur direct du principal métabolite de l'hydroxytyrosol, lequel porte le nom d'ALCOOL HOMOVANILLIQUE (ou 3-O-méthyl-hydroxytyrool).
Il est connu pour exercer un effet puissant que les maladies cardio-vasculaires et la mortalité totale. 
Référence : https://academic.oup.com/ajcn/article/105/6/1297/4668661.
L'hydroxytyrosol est contenu dans le vin est l'huile d'olive. 

Il est intéressant de comparer, à latitudes et fuseaux
horaires proches, le gain d'espérance de vie obtenu à 65 ans par rapport à l'espérance de vie à la naissance
Cela dans des zones où, pour des raisons historiques, il est consommé régulièrement et en association avec les repas
   a) du vin et peu ou pas d'huile d'olive,
   b) de l'huile d'olive et peu ou pas de vin
   c) du vin et de l'huile d'olive.
On se rend facilement compte -notamment exemple français à l'appui- que la 3ème option est la plus souhaitable.

lundi 27 mai 2019

Votes

Département comptant le plus de cavistes par habitant : Côte d'Or (21 ≈ 1/2800)
Préfecture : Dijon (environ 1/11000)
Département en comptant le moins : Seine-Saint-Denis (93 ≈ 1/55000), dont la préfecture, Bobigny, est la seule de France à n'en compter aucun : 0 !
Or, de manière constante, nous pensons logique de considérer le nombre de cavistes par habitants comme indicateur des taux locaux d'œnoculture : http://honneurduvin.blogspot.com/2016/09/cavistes.html.

Scrutin d'hier : participations
Moyenne nationale : 50,4%
Dijon : 52,96% (Côte d'Or : 54,12%
Bobigny : 29,58% (Seine-Saint-Denis : 39,40%)
   N.B : Nous ne disposons pas d'une moyenne nationale des préfectures, mais tout laisse à penser qu'elle est nettement inférieure à la moyenne nationale globale... tout comme le nombre de cavistes par habitants dans les 2 cas considérés ci-dessus.
   Anecdote emblématique
Vendredi dernier, dans une commune de Loire-Atlantique, un caviste prenait une initiative originale : https://actu.fr/pays-de-la-loire/montagne_44101/a-montagne-verre-vin-offert-on-vote_24000530.html.


Se souvenir toujours que le suffrage universel ne s'use que si l'on ne s'en sert pas.
Cela sachant qu'à nos yeux conscience citoyenne et œnoculture sont liées.
Car nous n'oublions pas que selon Cicéron, "La République" de Platon est le premier livre de philosophie politique, la source du concept qui sera repris dans notre pays plus de 2000 ans plus tard. 
Or, Platon, dans ses œuvres, ne fait en fait que rapporter les propos de Socrate, lesquels étaient tenus au cours de symposia [pluriel de symposium du grec ancien συμπόσιον, symposion (« banquet, festin »), déverbal de συμπίνω, sympino (« boire ensemble »)].
Si l'idéal républicain est né, c'est donc aussi parce que le vin est «le libérateur de l'esprit, l'illuminateur de l'intelligence» (voir ci-dessous).
Par conséquent, leurs destins sont liés.
Du coup, le taux de participation communiqué hier soir peut inciter les défenseurs du divin breuvage à un certain optimisme en attendant l'an prochain. 
Pourquoi ?
Voir notre article précédent : http://honneurduvin.blogspot.com/2019/05/abstinentionnisme-dans-quel-sens.html.




ujourd'huiACTUALITÉ POST-ÉLECTORAL
Ce matin à 5h 
Pas sûr que tout le monde se réjouisse autant que nous !
https//sante.lefigaro.fr/article/alcool-les-lobbys-cesseront-ils-de-polluer-le-debat-public/
Certains ont peut-être fait la même analyse que la nôtre... et tentent éventuellement d'exploiter le plus rapidement possible ce qu'ils pensent être un moment de fragilité !
Des "certains" que nous ne connaissons que trop bien et depuis trop longtemps : des "stars" du lobbhygiènisme taxœnomane.


vendredi 24 mai 2019

Abstinentionnisme : dans quel sens ?

Qu'en sera-t-il de la participation au scrutin qui se déroulera après-demain ?
Analysons les données parallèles aux chiffres afférents au précédent, celui organisé en 2014 dans le même cadre (élections européennes).  
Le tableau ci-dessus nous rappelle qu'en 2014, après une longue periode de baisse, le taux de participation passait de 41,6% (2009) à 42,4%.
L'année suivante, l'enquête France Agrimer nous apprenait que la baisse du nombre de consommateurs réguliers de vin était en train de se tasser.
Et surtout que le nombre d'abstèmes avait considérablement diminué au cours de la période quinquennale s'achevant : en moyenne - 1% par an !
La réponse à la question posée en entame du présent billet sera donc susceptible de nous inciter à l'optimisme... ou pas !

`

lundi 20 mai 2019

Titulaire ?

S'il est une personne prenant connaissance de ces quelques lignes qui se trouve être titulaire d'un "compte Mon
Figaro", il lui est possible de réagir à cet article paru hier : http://sante.lefigaro.fr/article/pollution-de-l-air-que-sait-on-de-ses-effets-sur-la-sante/.
Cela à seule fin que l'état des connaissances de son auteure puisse bénéficier d'une "mise à jour".
Pour être plus précis, cette réflexion concerne la phrase suivante : «Particules fines, monoxyde de carbone, ozone, dioxyde d’azote et de soufre sont responsables de 48 000 décès par an en France, faisant de la pollution la troisième cause de mortalité derrière le tabac et l’alcool.»
L'hyperlien renvoyant à un communiqué de presse émanant de Santé Publique France et daté du 21 juin 2016.

Et maintenant, en voici un autre, de communiqué de presse émanant de Santé Publique France, beaucoup plus récent celui-ci (19 | 02 | 2019) : https://www.santepubliquefrance.fr/Accueil-Presse/Tous-les-communiques/Alcool-et-sante-Sante-publique-France-s-engage-dans-une-strategie-de-reduction-des-risques.
On peut y lire cette phrase : «Les nouvelles estimations confirment par ailleurs l’impact toujours très élevé de l’alcool sur la mortalité, puisque 41 000 décès lui sont attribuables».
Or, 48/41 ≈ 117%, n'est-ce pas ?

Il est vrai qu'un peu plus bas dans ce même second communiqué, SPF ajoute « l’alcool reste aujourd’hui la deuxième cause de mortalité»... mais en ajoutant immédiatement le mot «évitable» !
Ah bon ?
Parce que la pollution de l'air n'est pas évitable ?
C'est cela la position de cet «établissement public administratif sous tutelle du ministère chargé de la Santé» ?
Mais alors dans ce cas, pourquoi son communiqué premier cité (21 | 06 | 2019) parle-t-il dans sa dernière partie de «mesures possibles» ?
Ni cohérent ni bien rigoureux !

Mais en vérité quelle rigueur peut-on attendre de tout texte en lequel le mot "alcool" est employé à la place d'"éthanol" ?
Ajoutant ainsi «au malheur du monde»...

`