D'emblée, pour éviter tout fâcheux malentendu éventuellement assorti de conséquences désagréables, nous tenons à préciser que ceci n'est pas une caricature. .
En fait, il s'agit d'un portrait qui représente le poète mystique Omar Ibn al Faridh auteur du magnifique «Éloge du vin». .
Nous aurions pu parler aussi de bien d'autres auteurs orientaux de poèmes célébrant le vin ainsi par exemple qu'Abū Nuwās (577/632), libertin hétérodoxe par ailleurs.
.
Mais, bien sûr, il est hors de question d'oublier l'immense Omar Kayyam (1048/1131), non seulement poète mais également philosophe, mathématicien, astronome et savant en bien d'autres matières.
«Un peu de vin vaut mieux pour moi que le royaume
De tous les rois défunts et mieux que tous leurs trônes»,
déclarait-il.
.
Ou :
«Bois du vin… c’est lui la Vie éternelle,
C’est le trésor qui t’est resté des jours de ta jeunesse».
Ou aussi :
«Puisque la vie passe : qu’est-ce que Bagdad et Balk ?
La coupe une fois pleine, qu’importe son amertume et sa douceur .Bois du vin, car souvent après ton départ et le mien, cette même Lune
Passera du dernier jour du mois au premier, du premier au dernier.»
Ou encore :
«Personne ne peut passer derrière le rideau qui cache l’énigme ;
Nul esprit ne sait ce qui vit sous les apparences.Sauf au cœur de la terre, nous sommes sans asile…Bois du vin ! ignores-tu qu’à de tels discours il n’y a pas de fin ?»
Un dernier pour la route :
«Lorsque je serai mort, lavez-moi au jus de la treille;
au lieu de prière, chantez sur ma tombe les louanges de la coupe et du vin,
et si vous désirez me retrouver au jour dernier,
cherchez-moi sous la poussière du seuil de la taverne.»
En cette époque, des contrées où vivaient ces œnophiles lumineux, émanait un jaillissement civilisateur qui irriguait le monde. [1]
Cette concomitance, était-ce une coïncidence ? [2].
.
Puis, dans le cheminement vers la Renaissance sans laquelle l'humanité n'aurait pas connu le Siècle des Lumières, en Andalousie, vint Averroës (1126/1198) qui joua un rôle majeur... jusqu'à ce qu'il soit condamné à l'exil par le calife Al-Mansûr.
Lequel fit alors interdire la philosophie, les études, les livres et... la vente de vin.
.
C'est donc ensuite en Catalogne et en Occitanie que la marche vers l'humanisme pu se poursuivre...
Mais des Colonnes d'Hercule au pays d'Avicenne et plus loin encore, de féconds îlots d'humanisme œnophile subsistèrent partout : Ibn al Faridh, par exemple, vécu de 1181 à 1234.
.
De nos jours, il en existe encore : à eux toute notre solidarité ! [3]
.
.
[1] En ces temps là, les sciences faisaient florès. Par exemple :
- au IXe siècle, le mathématicien de langue arabe Al Kashi généralisa le théorème de Pythagore.
- les médecins traduisaient les textes et adoptaient les méthodes dHiippocrate qui avait coutume' de dire : «Le vin est une chose merveilleusement appropriée à l'homme si, en santé comme en maladie, on l'administre avec à propos et juste mesure, suivant la constitution individuelle».
[2] Pour tâcher de répondre à cette question, on pourra consulter notre article "Psychoactivité positive".
[3] Bien sûr, en France, nous eûmes aussi nos écrivains et poètes du vin comme Victor Hugo, Baudelaire ou Colette, mais c'était pour eux un exercice beaucoup moins compliqué.
Enfin.... ça c'était avant l'ANPAA !
.
jeudi 22 janvier 2015
Ceci n'est pas une caricature
D'emblée, pour éviter tout fâcheux malentendu éventuellement assorti de conséquences désagréables, nous tenons à préciser que ceci n'est pas une caricature..
En fait, il s'agit d'un portrait qui représente le poète mystique Omar Ibn al Faridh auteur du magnifique «Éloge du vin ».
En fait, il s'agit d'un portrait qui représente le poète mystique Omar Ibn al Faridh auteur du magnifique «Éloge du vin ».
Nous aurions pu parler aussi de bien d'autres auteurs orientaux de poèmes célébrant le vin ainsi par exemple qu'Abū Nuwās (577/632), libertin hétérodoxe à la poésie d'amour bachique et érotique.
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«Un peu de vin vaut mieux pour moi que le royaume
De tous les rois défunts et mieux que tous leurs trônes»,
déclarait-il.
.Ou :
«Bois du vin... c'est lui la Vie éternelle.
C'est le trésor qui t’est resté des jours de ta jeunesse».
C'est le trésor qui t’est resté des jours de ta jeunesse».
Ou aussi :
«Puisque la vie passe : qu’est que Bagdad et Balk ?
La coupe une fois pleine, qu’importe son amertume et sa douceur.
Bois du vin, car souvent après ton départ et le mien, cette même Lune passera du dernier jour du mois au premier, du premier au dernier. »
La coupe une fois pleine, qu’importe son amertume et sa douceur.
Bois du vin, car souvent après ton départ et le mien, cette même Lune passera du dernier jour du mois au premier, du premier au dernier. »
Ou encore :
«Personne ne peut passer derrière le rideau qui cache l’énigme ; nul esprit ne sait ce qui vit sous les apparences. Sauf au cœur de la terre, nous sommes sans asile … Bois du vin ! Ignores-tu qu’à de tels discours il n’y a pas de fin? »
Un dernier pour la route :
«Lorsque je serai mort, lavez-moi au jus de la treille;
au lieu de prière, chantez sur ma tombe les louanges de la coupe et du vin,
et si vous désirez me retrouver au jour dernier,
cherchez-moi sous la poussière du seuil de la taverne.»
En cette époque, des contrées où vivaient ces œnophiles lumineux, émanait un jaillissement civilisateur qui irriguait le monde. [1]
Cette concomitance, était-ce une coïncidence ? [2].
.
Puis, dans le cheminement vers la Renaissance sans laquelle l'humanité n'aurait pas connu le
Siècle des Lumières, en Andalousie, vint Averroës (1126/1198) qui joua un rôle majeur... jusqu'à ce qu'il soit condamné à l'exil par le calife Al-Mansûr.
Lequel fit alors interdire la philosophie, les études, les livres et... la vente de vin.
.
C'est donc ensuite en Catalogne et en Occitanie que la marche vers l'humanisme pu se poursuivre...
Mais des Colonnes d'Hercule au pays d'Avicenne et plus loin encore, de féconds îlots d'humanisme œnohile subsistèrent partout : Ibn al Faridh, par exemple, vécu de 1181 à 1234.
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De nos jours, il en existe encore : à eux toute notre solidarité ! [3]
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[1] En ces temps là, les sciences faisaient florès. Par exemple :
- au IXe siècle, le mathématicien de langue arabe Al Kashi généralisa le théorème de Pythagore.
- les médecins traduisaient les textes et adoptaient les méthodes dHippocrate qui avait coutume' de dire : «Le vin est une chose merveilleusement appropriée à l'homme si, en santé comme en maladie, on l'administre avec à propos et juste mesure, suivant la constitution individuelle».
[2] Pour tâcher de répondre à cette question, on pourra consulter notre article "Psychoactivité positive".
[3] Bien sûr, en France, nous eûmes aussi nos écrivains et poètes du vin comme Victor Hugo, Baudelaire ou Colette, mais c'était pour eux un exercice beaucoup moins compliqué.
Enfin.... ça c'était avant l'ANPAA !
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vendredi 16 janvier 2015
Rock’n’roll
Une séquence exceptionnelle défiant tous les oukases cocacollaborationnistes et toutes les fatwas œnophobes !
Des bouteilles de vin sur un plateau de télévision !
C'était mardi dernier dans la 2° partie du "Grand Journal" et on a pu voir Antoine de Caunes retrouvant l'esprit provocateur et rock n'roll de ses débuts.
Et cela en faisant passer des verres aux survivants de "Charlie Hebdo" ainsi qu'à certains de leurs amis qui étaient entrain d'ouvrir des bouteilles.
Après avoir bien précisé en souriant : «Je vous rappelle qu'il y a une loi en France qui interdit formellement de boire de l'alcool sur les plateaux».
Voir à partir de 4' 30" jusqu'à la fin : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-grand-journal/pid5411-le-grand-journal.html?progid=1192134.
.
Fallait-il les événements tragiques de la semaine dernière pour que l'on puisse entrevoir un retour à la "civinlisation" ?
.
Une perspective bien réjouissante alors que devrait bientôt s'ouvrir au Parlement le débat sur le projet de Loi de Santé avec ses incertitudes.
Nous aurons bientôt à reparler.
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Des bouteilles de vin sur un plateau de télévision !
C'était mardi dernier dans la 2° partie du "Grand Journal" et on a pu voir Antoine de Caunes retrouvant l'esprit provocateur et rock n'roll de ses débuts.
Et cela en faisant passer des verres aux survivants de "Charlie Hebdo" ainsi qu'à certains de leurs amis qui étaient entrain d'ouvrir des bouteilles.
Après avoir bien précisé en souriant : «Je vous rappelle qu'il y a une loi en France qui interdit formellement de boire de l'alcool sur les plateaux».
Voir à partir de 4' 30" jusqu'à la fin : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-grand-journal/pid5411-le-grand-journal.html?progid=1192134.
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Fallait-il les événements tragiques de la semaine dernière pour que l'on puisse entrevoir un retour à la "civinlisation" ?
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Une perspective bien réjouissante alors que devrait bientôt s'ouvrir au Parlement le débat sur le projet de Loi de Santé avec ses incertitudes.
Nous aurons bientôt à reparler.
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mardi 30 décembre 2014
France 2
Nous avions écrit il y a un certain temps un article comparant l'espérance de vie prévalant dans 2 îles de la Méditerranée occidentale : http://www.honneurduvin.com/malte-et-sardaigne/.
Si en Sardaigne, par tradition, la boisson alcoolisée étant le vin, à Malte, pour des raisons historiques, il en allait tout autrement.
Et le résultat était éloquent...
.
Tout dernièrement, au cours du journal de 20h sur France 2, le sujet de longévité sarde était abordé et une observation complémentaire nous a particulièrement intéressés.
Voir de 32mn 25sec à 33mn : http://www.francetvinfo.fr/a-suivre-centenaires-treve-decouverte_491778.html.
.
Ainsi donc, contrairement au régime crétois (ou diète méditerranéenne), la part solide de l'alimentation des concernés est relativement semblable à celle des européens moyens : «il ne faudrait se priver de rien» !
Et le point commun avec le régime crétois le plus évident est donc le verre de vin qui accompagne les repas !
.
Bon à savoir, n'est-ce pas ?
.
Nota Bene : pour que l'article soit vraiment complet, il faudrait inviter le lecteur à relire une autre parution.
Le problème est que cette dernière est assez polémique et que nous voulons respecter les termes de la trêve que nous avons exposé mardi dernier : http://www.honneurduvin.com/rejouissances/.
Aussi, une mise à jour aura lieu jeudi prochain.
.
Mise à jour du jeudi 02/01/2014 :
Le fait que le vin soit le seul élément aux différents régimes "longévisants", rend encore plus révoltant son occultation dans différentes publications évoquant ces régimes. À ce sujet on peut relire notre article "L'île aux centenaires" (tout spécialement de la 4° à la 5° phrase).
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Si en Sardaigne, par tradition, la boisson alcoolisée étant le vin, à Malte, pour des raisons historiques, il en allait tout autrement.
Et le résultat était éloquent...
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Tout dernièrement, au cours du journal de 20h sur France 2, le sujet de longévité sarde était abordé et une observation complémentaire nous a particulièrement intéressés.
Voir de 32mn 25sec à 33mn : http://www.francetvinfo.fr/a-suivre-centenaires-treve-decouverte_491778.html.
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Ainsi donc, contrairement au régime crétois (ou diète méditerranéenne), la part solide de l'alimentation des concernés est relativement semblable à celle des européens moyens : «il ne faudrait se priver de rien» !
Et le point commun avec le régime crétois le plus évident est donc le verre de vin qui accompagne les repas !
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Bon à savoir, n'est-ce pas ?
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Nota Bene : pour que l'article soit vraiment complet, il faudrait inviter le lecteur à relire une autre parution.
Le problème est que cette dernière est assez polémique et que nous voulons respecter les termes de la trêve que nous avons exposé mardi dernier : http://www.honneurduvin.com/rejouissances/.
Aussi, une mise à jour aura lieu jeudi prochain.
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Mise à jour du jeudi 02/01/2014 :
Le fait que le vin soit le seul élément aux différents régimes "longévisants", rend encore plus révoltant son occultation dans différentes publications évoquant ces régimes. À ce sujet on peut relire notre article "L'île aux centenaires" (tout spécialement de la 4° à la 5° phrase).
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Télomères et palmipède
Dixit le "Canard" :
«Un coup de vieux
Les centenaires en bonne santé ont de très longs télomères.
Les télomères, c’est ce qu’on trouve à l’extrémité des chromosomes. Un indicateur de notre vieillissement cellulaire.
Plus le temps passe, plus ils rétrécissent.
Or, que vient-on de découvrir ? Que boire du soda non seulement fait grossir, mais raccourcit aussi les télomères.
C’est l’étonnante conclusion d’une étude publiée par l’American Journal of Public Healt, prestigieuse revue d’épidémiologie. Une équipe de chercheurs américains a eu l’idée de mesurer des télomères de 5 300 adultes en bonne santé. Résultat : les consommateurs réguliers de Coca-Cola ou de Pepsiont les télomères qui s’effilochent.
D’après les calculs des scientifiques, avaler deux cannettes par jour fait ainsi perdre en quatre ans l’équivalent de 4,6 ans d’espérance de vie.
Comment boire du soda peut-il rétrécir les télomères ? Mystère et boule de gomme.
« Cette étude montre qu’il existe un mécanisme invisible conduisant à un vieillissement accéléré », se contentent, pour le moment, d’expliquer les auteurs de l’étude.
En attendant, rappelons les autres effets joyeux des boissons gazeuses sucrées. Primo, elles sont fortement soupçonnées de favoriser le cancer de l’œsophage, à cause des remontées gastriques.
Autre effet corrosif, celui de l’acide phosphorique, qui agit sur le squelette en perturbant l’absorption du calcium, particulièrement chez les femmes.
Et le sucre ? Une cannette contient en moyenne sept morceaux de sucre : un torrent de calories qui favorise l’obésité et les maladies qui vont avec, telles que le diabète.
Saluons comme il se doit l’initiative de Quick, qui a décidé d’installer dans ses 400 restaus en France un « drink spot », - en clair, une fontaine où boire des sodas à volonté – sans que le gouvernement s’en émeuve. Voilà une belle démonstration de sa cohérence en matière de santé publique.
C’est en effet la Caisse des Dépôts, donc l’État, qui, via sa filiale d’investissement, est le propriétaire de Quick.
Son patron, Pierre-René Lemas, était il y a encore peu de temps Secrétaire Général de l’Élysée. Offrir du soda à gogo au moment où les experts en santé publique demandent que soit alourdie la TVA sur les sodas....
À moins que raccourcir les télomères des Français soit l’arme secrète pour sauver le système des retraites ? Pschitt alors !»
Réaction "Honneur du vin"
Nous sommes tout à fait satisfait que, comme nous l'avons fait maintes fois, l'hebdomadaire satirique paraissant le mercredi souligne les effets délétères de l'acide phosphorique et surtout du sucre contenu dans les sodas cités, mais nous aurions aimé qu'il indique aussi qu'à l'inverse de ces breuvages les boissons alcoolisées accroissent la longueur des télomères comme nous l'indiquions il y a 1 an : "Révolution culturelle".
Comme nous nous l'avons souligné à maintes reprises, pour optimiser l'effet bénéfique de ces dites boissons alcoolisées, il faut (particulièrement important de le rappeler en cette période !) les consommer avec modération et, pour leur apport en polyphénols anti-oxydants, choisir préférentiellement celles qui sont issues, après fermentation, de jus de fruits.
Le vin, par exemple !
Canard, si tu nous lis...
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«Un coup de vieux
Les centenaires en bonne santé ont de très longs télomères.
Les télomères, c’est ce qu’on trouve à l’extrémité des chromosomes. Un indicateur de notre vieillissement cellulaire.
Plus le temps passe, plus ils rétrécissent.
Or, que vient-on de découvrir ? Que boire du soda non seulement fait grossir, mais raccourcit aussi les télomères.
C’est l’étonnante conclusion d’une étude publiée par l’American Journal of Public Healt, prestigieuse revue d’épidémiologie. Une équipe de chercheurs américains a eu l’idée de mesurer des télomères de 5 300 adultes en bonne santé. Résultat : les consommateurs réguliers de Coca-Cola ou de Pepsiont les télomères qui s’effilochent.
D’après les calculs des scientifiques, avaler deux cannettes par jour fait ainsi perdre en quatre ans l’équivalent de 4,6 ans d’espérance de vie.
Comment boire du soda peut-il rétrécir les télomères ? Mystère et boule de gomme.
« Cette étude montre qu’il existe un mécanisme invisible conduisant à un vieillissement accéléré », se contentent, pour le moment, d’expliquer les auteurs de l’étude.
En attendant, rappelons les autres effets joyeux des boissons gazeuses sucrées. Primo, elles sont fortement soupçonnées de favoriser le cancer de l’œsophage, à cause des remontées gastriques.
Autre effet corrosif, celui de l’acide phosphorique, qui agit sur le squelette en perturbant l’absorption du calcium, particulièrement chez les femmes.
Et le sucre ? Une cannette contient en moyenne sept morceaux de sucre : un torrent de calories qui favorise l’obésité et les maladies qui vont avec, telles que le diabète.
Saluons comme il se doit l’initiative de Quick, qui a décidé d’installer dans ses 400 restaus en France un « drink spot », - en clair, une fontaine où boire des sodas à volonté – sans que le gouvernement s’en émeuve. Voilà une belle démonstration de sa cohérence en matière de santé publique.
C’est en effet la Caisse des Dépôts, donc l’État, qui, via sa filiale d’investissement, est le propriétaire de Quick.
Son patron, Pierre-René Lemas, était il y a encore peu de temps Secrétaire Général de l’Élysée. Offrir du soda à gogo au moment où les experts en santé publique demandent que soit alourdie la TVA sur les sodas....
À moins que raccourcir les télomères des Français soit l’arme secrète pour sauver le système des retraites ? Pschitt alors !»
Réaction "Honneur du vin"
Nous sommes tout à fait satisfait que, comme nous l'avons fait maintes fois, l'hebdomadaire satirique paraissant le mercredi souligne les effets délétères de l'acide phosphorique et surtout du sucre contenu dans les sodas cités, mais nous aurions aimé qu'il indique aussi qu'à l'inverse de ces breuvages les boissons alcoolisées accroissent la longueur des télomères comme nous l'indiquions il y a 1 an : "Révolution culturelle".
Comme nous nous l'avons souligné à maintes reprises, pour optimiser l'effet bénéfique de ces dites boissons alcoolisées, il faut (particulièrement important de le rappeler en cette période !) les consommer avec modération et, pour leur apport en polyphénols anti-oxydants, choisir préférentiellement celles qui sont issues, après fermentation, de jus de fruits.
Le vin, par exemple !
Canard, si tu nous lis...
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mardi 14 octobre 2014
Mensuel, hebdomadaire, quotidien
Dans leur grande majorité, les français approuvent l'une des plus emblématiques de nos initiatives... et des plus anciennes (Décembre 2006) !
En effet, le dernier numéro de l'excellent mensuel Terres de Vins - actuellement en vente - nous révèle que «les personnes interrogées saluent à 78% l’entrée du vin, depuis mars, au patrimoine gastronomique de la France».
Cela selon un sondage réalisé à son initiative : CLICK.
Le dit sondage ayant été réalisé avant l'"embâtardissement" de la mesure (RAPPEL), il était naturel que la question posée porte uniquement sur le vin.
Les choses étant à présent ce qu'elles sont, si nous avions les moyens, nous demanderions au même institut de sondage de poser la même question à propos de la bière et des spiritueux et nous sommes certains que l'adhésion serait... disons beaucoup plus modérée.
.
De tout cela il nous reste une fierté et un regret.
La fierté d'avoir initié la démarche et le regret de n'avoir su mobiliser d'avantage au sein du camp du vin car nous avons la conviction que la manœuvre banalisante aurait pu être contrée... mais il fallait plus de moyens que les seuls nôtres.
.
Nota Bene : on trouve dans le numéro précédent de Terres de Vin un très bon éditorial de Rodolphe Wartel qui contient ces phrases : «Étrangement, la télévision et le cinéma se montrent plus permissifs avec le cannabis qu'avec le vin. Quand le second enivre et ridiculise, le premier amuse et désinhibe. De "Marche à l'ombre" à "Intouchable", combien de films grand public regardés par des millions d'adolescents n'ont-ils pas apporté une image valorisante, décomplexée et drôle du fumeur de joints ?...»
Des propos qui nous paraissent en résonance avec notre série de billets intitulés "Cannabis" : [1], [2] et [3].
.
D'autre part, nous apprenons par un article du journal économique "Les Échos" que l'hebdomadaire "Le Point" révèle un très intéressant cas de cocacollaborationisme datant de la précédente majorité et impliquant une personnalité politique de premier plan : http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0203845984012-comment-cope-a-defendu-les-interets-de-coca-cola-europe-cliente-de-bygmalion-1051867.php.
Question ; qui lui a succédé ?
Plus explicitement, avec qui, dans la majorité actuelle la célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté a-t-elle pris contact ?
.
Nota Bene : grâce à cet article nous avons enfin compris pourquoi Mme Valérie Boyer, députée que nous considérions autrefois comme une alliée dans la lutte contre la malbouffe diabésitogènes avait subitement disparu de nos écrans.
Nous nous en étonnions dans notre article du 22/12/2011 (phrase en gras et rouge, à peu prés au 1/3 de l'article).
.
Le quotidien "Le Figaro" nous apprend que les «Les principaux fabricants de sodas se sont engagés à réduire de 5% la teneur en sucre de leurs produits en 2015 par rapport à 2010 et à limiter la publicité à la télévision destinée aux enfants.» : CLICK.
5% : 19 morceaux de sucre par litre à la place de 20 ?
Mais c'est colossal !
.
Nous reparlerons bientôt de cette "excellente" nouvelle... avec une tristesse amusée.
Ou un amusement attristé, comme on voudra.
Amusement parce que les ficelles sont tellement grosses que c'en est comique !
Attristé parce qu'il s'agit de santé humaine... et en particulier de celle des
En effet, le dernier numéro de l'excellent mensuel Terres de Vins - actuellement en vente - nous révèle que «les personnes interrogées saluent à 78% l’entrée du vin, depuis mars, au patrimoine gastronomique de la France».
Cela selon un sondage réalisé à son initiative : CLICK.
Le dit sondage ayant été réalisé avant l'"embâtardissement" de la mesure (RAPPEL), il était naturel que la question posée porte uniquement sur le vin.
Les choses étant à présent ce qu'elles sont, si nous avions les moyens, nous demanderions au même institut de sondage de poser la même question à propos de la bière et des spiritueux et nous sommes certains que l'adhésion serait... disons beaucoup plus modérée.
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De tout cela il nous reste une fierté et un regret.
La fierté d'avoir initié la démarche et le regret de n'avoir su mobiliser d'avantage au sein du camp du vin car nous avons la conviction que la manœuvre banalisante aurait pu être contrée... mais il fallait plus de moyens que les seuls nôtres.
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Nota Bene : on trouve dans le numéro précédent de Terres de Vin un très bon éditorial de Rodolphe Wartel qui contient ces phrases : «Étrangement, la télévision et le cinéma se montrent plus permissifs avec le cannabis qu'avec le vin. Quand le second enivre et ridiculise, le premier amuse et désinhibe. De "Marche à l'ombre" à "Intouchable", combien de films grand public regardés par des millions d'adolescents n'ont-ils pas apporté une image valorisante, décomplexée et drôle du fumeur de joints ?...»
Des propos qui nous paraissent en résonance avec notre série de billets intitulés "Cannabis" : [1], [2] et [3].
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D'autre part, nous apprenons par un article du journal économique "Les Échos" que l'hebdomadaire "Le Point" révèle un très intéressant cas de cocacollaborationisme datant de la précédente majorité et impliquant une personnalité politique de premier plan : http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0203845984012-comment-cope-a-defendu-les-interets-de-coca-cola-europe-cliente-de-bygmalion-1051867.php.
Question ; qui lui a succédé ?
Plus explicitement, avec qui, dans la majorité actuelle la célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté a-t-elle pris contact ?
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Nota Bene : grâce à cet article nous avons enfin compris pourquoi Mme Valérie Boyer, députée que nous considérions autrefois comme une alliée dans la lutte contre la malbouffe diabésitogènes avait subitement disparu de nos écrans.
Nous nous en étonnions dans notre article du 22/12/2011 (phrase en gras et rouge, à peu prés au 1/3 de l'article).
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Le quotidien "Le Figaro" nous apprend que les «Les principaux fabricants de sodas se sont engagés à réduire de 5% la teneur en sucre de leurs produits en 2015 par rapport à 2010 et à limiter la publicité à la télévision destinée aux enfants.» : CLICK.
5% : 19 morceaux de sucre par litre à la place de 20 ?
Mais c'est colossal !
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Nous reparlerons bientôt de cette "excellente" nouvelle... avec une tristesse amusée.
Ou un amusement attristé, comme on voudra.
Amusement parce que les ficelles sont tellement grosses que c'en est comique !
Attristé parce qu'il s'agit de santé humaine... et en particulier de celle des
lundi 6 octobre 2014
Vapotage
«Mais enfin, se demandera sans doute le lecteur, quel rapport avec le vin ?»
Aucun concernant les produits, c'est évident.
Par contre, ce qui est inquiétant c'est la raison pour laquelle l'usage de la cigarette électronique va être interdit dans les lieux publics potentiellement fréquentés par des jeunes.
Il s'agit, nous dit-on, d'éviter qu'elle devienne «une porte d’entrée vers le tabagisme».
Voir page 4 : http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/250914_-_Discours_Marisol_Touraine_-_PNRT.pdf.
Notons au passage que sa vente est déjà interdite aux mineurs, lesquels ne sont donc pas censés l'utiliser.
Même régime, finalement que le tabac... et l'alcool.
.
En fait, ce qui semble vouloir être évité, c'est que des adultes "vapotent" devant des jeunes et, par l'exemple, les dirigent ainsi vers cette «porte d’entrée».
Une éventualité au sujet de laquelle les tabacologues ne sont pas tous d'accord, loin s'en faut.
Exemple : http://www.lepoint.fr/sante/interdire-la-cigarette-electronique-dans-les-lieux-publics-c-est-criminel-19-06-2014-1837794_40.php (à noter cette phrase en réponse à la première question : «Marisol Touraine, notre ministre de la Santé, n'est autre qu'un sous-marin de l'industrie pharmaceutique»).
.
Mais, au titre de l'optique spécifique qui est la nôtre, ce qui nous inquiète n'est pas la controverse sur ce point mais bien que cette mesure constitue UN PRÉCÉDENT DANGEREUX !
.
En effet, il semble bien qu'elle sera applicable dans les bars et... les restaurants.
Alors qui nous dit que, s'appuyant sur la même logique, le vin ne sera pas un jour concerné ?
Le raisonnement serait le suivant : «pour les mineurs attablés, voir leurs parents ou d'autres clients accompagner leur repas d'un bon cru constitue une porte d'entrée vers l'alcoolisme» !
Alarmisme excessif ?
N'oublions pas que les prohibitionnistes sélectifs qui hantent les couloirs du Ministère de la Santé nous ont depuis longtemps largement démontré leur expertise en stratégies du type "fil en aiguille".
On le voit bien en matière de taxation.
.
Par contre, dans le même temps, bien qu'elles soient plus dangereuses que les boissons sucrées selon les conclusions du Fonds Mondial de Recherche (cf. aussi 2° remarque ci-dessous), les boissons sucrées peuvent continuer à développer de vastes campagnes publicitaires dans différents médias et notamment à la télévision... où l'on peut aussi voir des films ou séries parfois d'une extrême violence ou morbidité.
Mais dans ces cas là, aucun problème de «porte d'entrée» ne semble encore avoir été identifié...
.
Remarques
1) Parmi les recommandations émises le 25 avril 2014, par le Haut conseil de la santé publique, la mesure d'interdiction ci-dessus évoquée ne figurait pas :
http://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=419.
2) Rappelons que si, selon le Centre d'épidémiologie sur les causes de décès, les maladies chroniques du foie tuaient plus que le diabète sucré il y a 1/4 de siècle, aujourd'hui les proportions sont inversées.
Alors actuellement où est l'urgence ?
3) Pour le Huffington Post du 30 mai dernier (cf. photo), «il s'agit là d'une victoire des laboratoires pharmaceutiques sur les partisans de la cigarette electronique.».
Une conclusion semblable à celle que nous avions indiquée dans notre article précédent (voir 2° considération).
Aucun concernant les produits, c'est évident.
Par contre, ce qui est inquiétant c'est la raison pour laquelle l'usage de la cigarette électronique va être interdit dans les lieux publics potentiellement fréquentés par des jeunes.
Il s'agit, nous dit-on, d'éviter qu'elle devienne «une porte d’entrée vers le tabagisme».
Voir page 4 : http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/250914_-_Discours_Marisol_Touraine_-_PNRT.pdf.
Notons au passage que sa vente est déjà interdite aux mineurs, lesquels ne sont donc pas censés l'utiliser.
Même régime, finalement que le tabac... et l'alcool.
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En fait, ce qui semble vouloir être évité, c'est que des adultes "vapotent" devant des jeunes et, par l'exemple, les dirigent ainsi vers cette «porte d’entrée».
Une éventualité au sujet de laquelle les tabacologues ne sont pas tous d'accord, loin s'en faut.
Exemple : http://www.lepoint.fr/sante/interdire-la-cigarette-electronique-dans-les-lieux-publics-c-est-criminel-19-06-2014-1837794_40.php (à noter cette phrase en réponse à la première question : «Marisol Touraine, notre ministre de la Santé, n'est autre qu'un sous-marin de l'industrie pharmaceutique»).
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Mais, au titre de l'optique spécifique qui est la nôtre, ce qui nous inquiète n'est pas la controverse sur ce point mais bien que cette mesure constitue UN PRÉCÉDENT DANGEREUX !
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En effet, il semble bien qu'elle sera applicable dans les bars et... les restaurants.
Alors qui nous dit que, s'appuyant sur la même logique, le vin ne sera pas un jour concerné ?
Le raisonnement serait le suivant : «pour les mineurs attablés, voir leurs parents ou d'autres clients accompagner leur repas d'un bon cru constitue une porte d'entrée vers l'alcoolisme» !
Alarmisme excessif ?
N'oublions pas que les prohibitionnistes sélectifs qui hantent les couloirs du Ministère de la Santé nous ont depuis longtemps largement démontré leur expertise en stratégies du type "fil en aiguille".
On le voit bien en matière de taxation.
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Par contre, dans le même temps, bien qu'elles soient plus dangereuses que les boissons sucrées selon les conclusions du Fonds Mondial de Recherche (cf. aussi 2° remarque ci-dessous), les boissons sucrées peuvent continuer à développer de vastes campagnes publicitaires dans différents médias et notamment à la télévision... où l'on peut aussi voir des films ou séries parfois d'une extrême violence ou morbidité.
Mais dans ces cas là, aucun problème de «porte d'entrée» ne semble encore avoir été identifié...
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Remarques
1) Parmi les recommandations émises le 25 avril 2014, par le Haut conseil de la santé publique, la mesure d'interdiction ci-dessus évoquée ne figurait pas :
http://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=419.
2) Rappelons que si, selon le Centre d'épidémiologie sur les causes de décès, les maladies chroniques du foie tuaient plus que le diabète sucré il y a 1/4 de siècle, aujourd'hui les proportions sont inversées.
Alors actuellement où est l'urgence ?
3) Pour le Huffington Post du 30 mai dernier (cf. photo), «il s'agit là d'une victoire des laboratoires pharmaceutiques sur les partisans de la cigarette electronique.».
Une conclusion semblable à celle que nous avions indiquée dans notre article précédent (voir 2° considération).
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